vendredi 27 mars 2009
lundi 23 mars 2009
dimanche 22 mars 2009
mardi 17 mars 2009
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«Ce que personne ne croit a besoin d'être démontré aussi souvent que possible.»
George Bernard Shaw
Déposé par
Gomeux
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08:23:00
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Pètent de la broue
samedi 14 mars 2009
vendredi 13 mars 2009
mercredi 11 mars 2009
mardi 10 mars 2009
dimanche 8 mars 2009
Pour ces Dames
8 mars, journée de la femme.
Pour toutes celles qui reçoivent des coups.
Pour toutes celles qui sont heureuses.
Pour toutes celles qui ne le sont pas.
Pour toutes les mères.
Pour toutes les soeurs.
Les bonnes, les mauvaises.
Salutations.
I changed the lock on my front door so you can't see me anymore
And you can't come inside my house, and you can't lie down on my couch
I changed the lock on my front door
I changed the number on my phone so you can't call me up at home
And you can't say those things to me that make me fall down on my knees
I changed the number on my phone
I changed the kind of car I drive so you can't see me when I go by
And you can't chase me up the street, and you can't knock me off of my feet
I changed the kind of car I drive
I changed the kind of clothes I wear so you can't see me anywhere
And you can't spot me in a crowd, and you can't call my name out loud
I changed the kind of clothes I wear
I changed the tracks underneath the train so you can't find me again
And you can't trace my path, and you can't hear my laugh
I changed the tracks underneath the train
I changed the name of this town so you can't follow me down
And you can't touch me like before, and you can't make me want you more
I changed the name of this town
I changed the lock on my front door, I changed the number on my phone
I changed the kind of car I drive, I changed the kind of clothes I wear
I changed the tracks underneath the train, I changed the name of this town
I changed the name of this town
I changed the name of this town
Change the locks
Lucinda Williams
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Gomeux
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00:08:00
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Pètent de la broue
jeudi 5 mars 2009
Note à moi-même
Ok lgros, écrit donc ça avant que t'oublies.
Pis va donc les écrire dans son petit livre à lui, paresseux.
« Attends papa! J'arrive à la respousse! »
« Attention je vais faire disparaitre ça, abraaacanada! »
« Saperlibobette! »
« Faut pas toucher aux caxpuces hein, à cause ça pique les cassxpuces »
« Moi là, quand j'étais petit, je disais pouchignon au lieu de champignon »
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22:12:00
5
Pètent de la broue
Libellés : famiglia
mercredi 4 mars 2009
Déculloter # 1; Chris Jordan
Dans le Voir cette semaine, Steve Proulx parle un peu de Chris Jordan.
C'est fou.
Dans le Voir!
Chris Jordan!
Où s'en va le monde...
Blague à part, je l'aime bien Steve Proulx.
On sent pas qu'il écrit pour qu'on puisse dire : « Regarde! Il écrit! »
En plus, sa chronique est juste sur la page à côté de celle de Josée Legault.
T'ouvres ça sur ces deux pages là, tu lis les deux, et hop, tu crisses ça au recyclage.
Pas besoin de faire le tour du reste du torchon.
Parle-moi de ça toi.
Tout ça pour dire qu'il me ramène à l'esprit ce cher Jordan.
Me souviens plus trop comment je l'ai spotté à l'époque, mais disons que ses images
m'ont touché directement.
Exemple :


Ses travaux plus récents fessent encore plus dans le tas.
Il s'approprie un procédé qui m'énarve au possible (Okokokok! On va prendre pleinspleinspleins de tites photos qu'on va mettre ensemble pis ça va faire une groooosse photo!) et le pousse au maximum en lui faisant véhiculer un message politique. Ça varge en tabarnak.
Allez voir son site, y a du stock en masse.
Ce travail-ci fait 10 pieds par 23 :
Détails :
Ce que c'est?
2.3 millions d'uniformes de prison, soit le nombre total de gens incarcérés aux Ztats-Zunis en 2005.
C'est plus que dans n'importe quel autre pays sur terre.
Land of the free.
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Gomeux
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00:02:00
7
Pètent de la broue
Libellés : Chris Jordan, Déculloter, Plogue
mardi 3 mars 2009
Les dessous mercantiles
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2
Pètent de la broue
Libellés : radiations
lundi 2 mars 2009
Y aller franchement, finalement
Il y a de cela quelques semaines, l'hebdomadaire ICI, de Mourial, congédiait cavalièrement le chroniqueur Michel Vézina, camouflant le tout comme une démission et allant même jusqu'à farfouiller (lire censurer) dans sa dernière chronique.
Bon.
Je retiens deux choses:
— le rédacteur en chef, Pierre Thibeault est un triste personnage.
— Michel Vézina, dans un certain sens, est pas yab mieux.
Pierre Thibeault est un fort sympathisant de Reporter Sans Frontières, un organisme ridicule, en partie financé par la CIA, via sa branche de la NED. Le résultat est évidemment une vision de la liberté de presse au gout de l'Empereur.
C'est tellement ridicule que même l'UNESCO s'en tient loin.
Thibeault monte aux barricades avec RSF quand ça adonne, c'est-à-dire assez régulièrement.
Or quand on censure un des chroniqueurs de SON PROPRE Hebdomadaire, il demeure coi, tranquille, aux pieds du grand boss.
Mieux, une semaine après le congédiement de Vézina, Le rédac en chef fait comme si de rien n’était et pond une chic chronique sur Jacques Attali qui prône l'instauration d'une idée des Rockefeller, un « réel gouvernement mondial ».
La censure c'est pas bien, mais dans les autres pays, non capitalistes, évidemment.
À quoi bon en remettre sur son compte, l'homme ajoute une pierre molle à son édifice mou chaque semaine.
Entrons dans le vif du sujet.
Céline disait, citant Churchill: « On est tous pas mal plus finfinaud après les événements. »
Voilà qui teintera surement mon analyse du cas qui nous occupe ici.
Pour être totalement honnête, Michel Vézina ne compte pas parmi mes idoles.
L'homme travaille fort, un peu partout, c'est indéniable.
Peut-être travaille-t-il trop, un peu partout?
Je n’en sais rien.
Je n’aime pas, mais je respecte quand même.
Le respect qu'impose le boulot accompli.
Deux romans et des centaines de chroniques de plus que moi.
Je me souviens par contre.
L'homme est directeur d'une maison d'édition.
À peu près à la même date l'année dernière, il faisait paraitre une plaquette d'une centaine de feuilles, remplies de mots plus ou moins cohérents, d'un auteur rapidement oublié, qu'on nous faisait passer pour être tellement subversif et violent, que la prison de Guantanamo, en comparaison, faisait office de garderie.
Quelques personnes se sont offusquées, avec raison, de cette comparaison pathétique et juvénile qui ne rendait service à personne.
Vézina est monté aux barricades pour défendre son choix éditorial et promotionnel, sûr du bien-fondé de sa cause.
Si j'en reparle maintenant, ce n'est vraiment pas pour le plaisir de remettre au gout du jour cette histoire, mais plutôt pour qu'on prenne conscience du pathétique de la situation actuelle.
Ce qui me choquait par-dessus tout, c'était cette attitude faussement subversive, l'esprit «trash», en dehors de tout, au-dessus de tout, se permettant de prendre l'exemple le plus tangible du fascisme de l'empire en place et de le ridiculiser, tout cela dans le but de vendre un pauvre bouquin.
Ça m'a tout l'air que ce qu'il ridiculisait il y a tout juste un an est revenu le mordre en pleine face.
Cette Hydre n'est pas du genre subtil et prend diverses formes.
Vézina a résisté à l'Hydre en ne signant pas la cession de droits qu'impose Québecor à ses pigistes.
Vézina, une fois congédié et censuré, s'est relancé dans une autre des gueules de la bête en publiant sa chronique entière sur Facebook.
Ça peut paraitre anecdotique, ce ne l'est pas du tout.
Tout ce qu'on met sur Facebook, appartient à Facebook.
Petit aide-mémoire :
« Vous accordez à Facebook le droit irrévocable, perpétuel, non exclusif, transférable et mondial (avec l’autorisation d’accorder une sous-licence) d’utiliser, copier, publier, diffuser, stocker, exécuter, transmettre, scanner, modifier, éditer, traduire, adapter, redistribuer n’importe quel contenu déposé sur le site. »
Facebook, faut-il aussi le rappeler à de nombreux liens avec la C.I.A., entre autres son financement d'origine.
Vézina savait-il tout ça?
Je l'ignore.
Je suis moi-même sur Facebook, souhaitant toujours retrouver cette Nathalie Théberge qui avait fait de moi son valentin en 2e année du primaire, alors, qui suis-je pour faire la morale?
Sais pas.
Je sais juste que l'Hydre met ses têtes partout. Partout. Partout.
L'Hydre veut brouiller le raisonnement des gens qui raisonnent encore.
Et elle réussit vraiment très bien.
Je m'y suis fait prendre l'année dernière, en parlant de Human Right Watch.
Croyant que c'était safe, fiable. Mais non.
Un autre produit de la NED.
Faque jme watch encore plus.
Pis ça serait donc ben le fun que les gens qui ont la parole comme Vézina, qui ont les capacités de réflexions comme Vézina, réfléchissent un instant en dehors du cadre fourni par les flutistes qui relaient les consignes de l'Hydre.
Qu'on commence à déculotter l'Empereur une fois pour toutes.
Ça, ça serait trash en calisse.
Déposé par
Gomeux
à l'adresse
00:02:00
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Pètent de la broue
Libellés : CIA, Grattage de tête, Médiacre, Vomi








