Peuple québécois, nous vous avons entendu!
Devant le succès retentissant de la comédie musicale sur Beau Dommage,
sachez que vous pourrez vous extasier à nouveau avec la comédie musicale : Les Filles de Caleb!
Ça va swinguer!
C'est sûr, c'est Michel Rivard qui s'occupe des mélodies!
Vous dites?
Pardon?
Des cinéphiles qui n'aiment pas les comédies musicales se demandent s’il y aura de l'amusement pour eux aussi?
Mais pardi, bien sûr! plus que nulle part ailleurs!
Vous n'êtes pas sans savoir que le cinéphile pourra très bientôt contempler l'histoire vraie du vrai pilote d'avion qui a réussi à faire atterrir son appareil pour vrai?
Et bien, ce n'est qu'un début!
Quoique, ici, je me dois d'annoncer une nouvelle un peu triste.
Certains d'entre vous le demandaient, vous n'en avez/aurez jamais assez de lui, et on vous comprend, malheureusement Guillaume Lemay-thivièrge ne jouera pas le rôle du Rockeur Gerry Boulet. Non.
Mario St-Amand prendra sa place.
Il faut quand même avouer que le Mario est bien bouclé.
Qu'importe.
Le rock n'est pas votre tasse de thé? Ni le cinéma, vous préférez la télé?
Ne quittez surtout pas! Nous aurons bientôt pour vous une minisérie sur l'illustre Jacques Malenfant, propriétaire de l'hôtel Gagnon d'Amqui! Une série rocambolesque!
Comment?
Il s'agit plutôt de Raymond Malenfant ce briseur de maudits syndicats, ex-propriétaire du Manoir Richelieu?
Mais c'est encore mieux!
Il ne saurait tarder le temps où nous pourrons enfin vous proposer les histoires de Manuel Hurtubise et Sébastien Benoit que vous aimez tant.
Patience!
Nous sommes à l'écoute de vous besoins!
Célébrez, Québecois!
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jeudi 24 juin 2010
mardi 11 mai 2010
Chansons du printemps/ Vulgaires Machins
Voici quelques extraits de ce qui joue sans cesse chez nous depuis un bon mois et demi.
Faite pas attention à la référence à Chomsky.
Ça va leur passer.
Pour nous donner l’impression
Qu’ils ont la volonté du geste
En fonction de ce qu’on adresse
Le pouvoir au peuple est la fausseté la plus crasse
La voie qui dicte ce n’est pas celle qu’on exerce
Quel drôle d’embarras qui s’expose
La planète appartient à d’autres
On ne peut pas réformer leur système
Tu appartiens à d’autres
Témoin d’un pillage intégral
J’hallucine devant un bilan irréfutable
On ne peut pas réformer le système
Mais détruire le mythe
On ne peut pas réformer ce système
Que détruire le mythe
Détruire le mythe
Détruire le mythe de la démocratie
Quelle vaste hypocrisie nous assène
Abreuvés d’inutile
On ira en rang voter dans le vide
À genoux devant l’insipide
Aveuglés mais par dépit
On est libre d’aller jusqu’au bout de nos chaînes
Ils veulent coloniser ma tête
Pour que mon confort soit inhérent à mon arsenal de guerre
Toute une nation, indivisible dans la possession
La procédure funéraire est en action
On ne peut pas réformer le système
Mais détruire le mythe
On ne peut pas réformer ce système
Mais détruire le mythe
Détruire le mythe
Détruire le mythe de la liberté de presse
Le fossé se creuse entre l’Histoire et la vérité
Et merci au divertissement et au sport
Il y a tellement trop peu de Chomsky
Pour le pourcentage de LCN, de Snyder, de Gretsky
On peut dire que leur sale plan fonctionne
Détruire le mythe
Plus besoin de s’en faire pour personne
Détruire le mythe
Détruire le mythe
Détruire le mythe de la justice, mon frère
Marchez-vous dans la merde en regardant vers le ciel ? Contemplez-vous le vide comme une abondance de rien ou êtes-vous juste assourdis par la clameur de la détresse ?
Et dans le brouillard, la noirceur et la brume
Êtes-vous prêts à tomber
Ce n’est pas une partie qui peut finir nulle
Êtes-vous prêts à tomber
As-tu la tête qui se déchire et le cœur qui saigne ? Tu n’as plus besoin de le dire. Il n’y a plus personne qui écoute
Les gens sont heureux d’être opprimés au Quartier Dix-30
As-tu des douleurs au ventre ou c’est moi qui hallucine une autoroute en pleine ville et un cancer dans un biberon ?
Ébloui à la vue d’une évidence
La fin d’un fantasme, le début de la chute
Êtes-vous prêts à l’avouer
Que sous le pouvoir qui corrompt et nous ruine
On ne peut que tomber
Et dans le brouillard, la noirceur et la brume
Êtes-vous prêts à tomber
C’est pas une partie qui peut finir nulle
Je suis prêt à tomber
Et dans le brouillard, la noirceur et la brume
Je suis prêt à tomber
Prêt à tomber
Prêt à tomber
Faite pas attention à la référence à Chomsky.
Ça va leur passer.
Le Mythe de la démocratie
Quelle vaste hypocrisie nous assènePour nous donner l’impression
Qu’ils ont la volonté du geste
En fonction de ce qu’on adresse
Le pouvoir au peuple est la fausseté la plus crasse
La voie qui dicte ce n’est pas celle qu’on exerce
Quel drôle d’embarras qui s’expose
La planète appartient à d’autres
On ne peut pas réformer leur système
Tu appartiens à d’autres
Témoin d’un pillage intégral
J’hallucine devant un bilan irréfutable
On ne peut pas réformer le système
Mais détruire le mythe
On ne peut pas réformer ce système
Que détruire le mythe
Détruire le mythe
Détruire le mythe de la démocratie
Quelle vaste hypocrisie nous assène
Abreuvés d’inutile
On ira en rang voter dans le vide
À genoux devant l’insipide
Aveuglés mais par dépit
On est libre d’aller jusqu’au bout de nos chaînes
Ils veulent coloniser ma tête
Pour que mon confort soit inhérent à mon arsenal de guerre
Toute une nation, indivisible dans la possession
La procédure funéraire est en action
On ne peut pas réformer le système
Mais détruire le mythe
On ne peut pas réformer ce système
Mais détruire le mythe
Détruire le mythe
Détruire le mythe de la liberté de presse
Le fossé se creuse entre l’Histoire et la vérité
Et merci au divertissement et au sport
Il y a tellement trop peu de Chomsky
Pour le pourcentage de LCN, de Snyder, de Gretsky
On peut dire que leur sale plan fonctionne
Détruire le mythe
Plus besoin de s’en faire pour personne
Détruire le mythe
Détruire le mythe
Détruire le mythe de la justice, mon frère
Prêts à tomber
Êtes-vous bien assis ? Bien nourris ? Rassasiés ? Prisonniers dans le piège ? Bien investis ? Rassurés ? Conquis par la faiblesse ? Confortés par le silence et l’ivresse ?Marchez-vous dans la merde en regardant vers le ciel ? Contemplez-vous le vide comme une abondance de rien ou êtes-vous juste assourdis par la clameur de la détresse ?
Et dans le brouillard, la noirceur et la brume
Êtes-vous prêts à tomber
Ce n’est pas une partie qui peut finir nulle
Êtes-vous prêts à tomber
As-tu la tête qui se déchire et le cœur qui saigne ? Tu n’as plus besoin de le dire. Il n’y a plus personne qui écoute
Les gens sont heureux d’être opprimés au Quartier Dix-30
As-tu des douleurs au ventre ou c’est moi qui hallucine une autoroute en pleine ville et un cancer dans un biberon ?
Ébloui à la vue d’une évidence
La fin d’un fantasme, le début de la chute
Êtes-vous prêts à l’avouer
Que sous le pouvoir qui corrompt et nous ruine
On ne peut que tomber
Et dans le brouillard, la noirceur et la brume
Êtes-vous prêts à tomber
C’est pas une partie qui peut finir nulle
Je suis prêt à tomber
Et dans le brouillard, la noirceur et la brume
Je suis prêt à tomber
Prêt à tomber
Prêt à tomber
lundi 29 juin 2009
Opération Ajax, le retour!
Iran, 1953.
Deux agents de la CIA, Théodore Roosevelt et Donald Wilber, sont sur le bord de se faire lyncher. Ils ont fucké le chien un peu partout dans le pays en essayant de renverser le président Mohammad Mossadegh, démocratiquement élu, mais ayant la fâcheuse idée de nationaliser l'industrie du pétrole iranienne.
Les deux joyeux lurons ont payé pas mal de monde dans l'opposition au parlement, dans les sphères religieuses et pas mal de nobody dans la rue itou.
Le but?
Déstabiliser l'ordre, ramener l'ordre avec un gouvernement plus « autoritaire », continuer d'engraisser les coffres des pétrolières britannique et américaine.
Ils ont payé des bums pour fesser sur le monde en criant vive Mossadegh!
Ils ont payé d'autres bums pour fesser sur les premiers bums.
Le chaos.
Le chaos organisé.
Je résume tout ça bêtement, tout croche, j'ai pas le temps de peaufiner, j'empiète sur mes heures de sommeil. (Si ça vous intéresse, vous pouvez aller ici, c'est un bon résumé de l'Ajax de 53 et de ce qui se passe maintenant. Sinon, moi c'est Howard Zinn qui me l'a appris.)
C'est juste que ça m'énerve de voir les bribes de nouvelles que je regarde parfois par accident.
L'Iran brule. Obama avoue que les Ztats-Zunis était derrière le coup en 53, demande à l'Iran de regarder vers l'avenir plutôt que le passé.
Putsch au Honduras, Obama reprend sa voix mielleuse, condamne le renversement.
On commence à voir poindre une sorte de tendance.
Ça pue Zbigniew Brzezinski.
Faudrait pas tomber dans le panneau, les Ztats-Zunis sont pas là pour sauver personne.
Ni aucune autres nations.
Je sors ma guitare.
Plein culs de leurs niaiseries consensuels télévisuels.
J'ai plus envie de compter les corps.
«Les assassins nous dessinent une illusion et l'ignorance nous trace le chemin»
Deux agents de la CIA, Théodore Roosevelt et Donald Wilber, sont sur le bord de se faire lyncher. Ils ont fucké le chien un peu partout dans le pays en essayant de renverser le président Mohammad Mossadegh, démocratiquement élu, mais ayant la fâcheuse idée de nationaliser l'industrie du pétrole iranienne.
Les deux joyeux lurons ont payé pas mal de monde dans l'opposition au parlement, dans les sphères religieuses et pas mal de nobody dans la rue itou.
Le but?
Déstabiliser l'ordre, ramener l'ordre avec un gouvernement plus « autoritaire », continuer d'engraisser les coffres des pétrolières britannique et américaine.
Ils ont payé des bums pour fesser sur le monde en criant vive Mossadegh!
Ils ont payé d'autres bums pour fesser sur les premiers bums.
Le chaos.
Le chaos organisé.
Je résume tout ça bêtement, tout croche, j'ai pas le temps de peaufiner, j'empiète sur mes heures de sommeil. (Si ça vous intéresse, vous pouvez aller ici, c'est un bon résumé de l'Ajax de 53 et de ce qui se passe maintenant. Sinon, moi c'est Howard Zinn qui me l'a appris.)
C'est juste que ça m'énerve de voir les bribes de nouvelles que je regarde parfois par accident.
L'Iran brule. Obama avoue que les Ztats-Zunis était derrière le coup en 53, demande à l'Iran de regarder vers l'avenir plutôt que le passé.
Putsch au Honduras, Obama reprend sa voix mielleuse, condamne le renversement.
On commence à voir poindre une sorte de tendance.
Ça pue Zbigniew Brzezinski.
Faudrait pas tomber dans le panneau, les Ztats-Zunis sont pas là pour sauver personne.
Ni aucune autres nations.
Je sors ma guitare.
Plein culs de leurs niaiseries consensuels télévisuels.
J'ai plus envie de compter les corps.
«Les assassins nous dessinent une illusion et l'ignorance nous trace le chemin»
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