C'était aujourd'hui le 40e anniversaire du coup d'État ayant renversé le gouvernement démocratiquement élu de Salvador Allende au Chili.
En lisant un peu sur le sujet dans les journaux aujourd'hui, on se rend compte que le rôle de la C.I.A. dans l'opération est souvent minimisé. J'ai lu un article qui disait sans rire :"il n'y a aucune preuve d'une implication directe de la C.I.A. dans le coup d'état chilien" et qui poursuivait en parlant des millions de dollars ( Sept millions seulement pour financer la grève des camionneurs) que les Américains ont dépensés entre 1970 et le 11 septembre 1973 pour déstabiliser le gouvernement d'Allende.
C'est à en pleurer de rage, d'autant plus que ce genre de tactique de déstabilisation fait encore führer chez les services secrets américains, on n'a qu'à penser à ce qui se passe au Moyen-Orient à l’heure actuelle.
Salutations, donc, à tous les ami(e)s chiliens rencontrés au fil des ans et qui ont su me raconter ce triste épisode de l'humanité.
11 Septembre 1973 : Le dernier discours de... par librepenseur007
Affichage des articles dont le libellé est CIA. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est CIA. Afficher tous les articles
mercredi 11 septembre 2013
dimanche 10 juin 2012
Rapaillage
J'hais Facebook.
Voilà pourquoi je suis tout le temps rendu là ces jours-ci.
J'y trouve des choses que je n'aurais pas vu ailleurs, malheureusement.
C'est une situation assez rocambolesque, une branche de la CIA qui sert de moyen de diffusion à tous ces trucs subversifs, contre le statu quo.
Bref.
Je tâcherai de diffuser à l'extérieur les choses d'intérêts que je trouve dans ce lieu carcéral aux couleurs gaies.
Pierre Foglia a écrit une chronique où il demandait aux gens d'arrêter de chialer contre son journal, détenu par les propriétaires du Québec, les Desmarais.Ça se lit ici.
C'est assez dommage parce que ses derniers papiers étaient plutôt jouissifs et loin du ton paternaliste de cette brique brune qu'il nous livre en fin de semaine...
Il est aussi vrai que plusieurs chroniqueurs de la Presse font du bon boulot depuis le début de la grève.
Mais il est aussi vrai que Desmarais est propriétaire, et, jusqu'à nouvel ordre, ce n'est pas pour faire la charité.
Ou si c'est le cas, la seule image qui me vient en tête vient de Mon Oncle Antoine, le boss de la mine qui descend la côte en carriole, en lançant ses menus cadeaux à la populace agglutinée sur les trottoirs...(C'est à 56:05, « Kein, le patron dla mine qui garroche ses bébelles... Y aura pas d'augmentations de salaires encore ct'année(...))
Citation du film, pour l'ami Bonin:
« Y nettoyent jamais ça, maudite maintenance de mes fesses! »
« Eye Joe, vlà lboss! »
« Qui mange dla marde! »
---------------------------
Le fou du roi a parlé : taisons-nous!
Robin Philpot*
Bon, Foglia fait l’éloge de ses patrons, les Desmarais, et il nous tape dessus tous. Et parce qu’il est « indépendantiste de gauche », nous devons tous nous taire et arrêter de critiquer ses patrons, son journal, ses collègues, ses journaux, les politiciens qui rampent devant les milliards des Desmarais, les hommes d’affaires qui rampent, les universités et autres HEC qui rampent. Monsieur Desmarais paie un avocat parce qu’il est ému d’une chronique de son Foglia, il s’intéresse à la culture, aux livres. Taisons-nous donc. Foglia l’a dit. Nous le faisons chier et il est « indépendantiste de gauche ».
S’il fallait se fier à Foglia, les Desmarais ont mis la main sur une bonne partie de la presse écrite, et cybernétique, au Québec, seulement parce qu’ils voulaient que les Québécois soient bien informés que leur journal soit comme « notre journal ».
Foglia ne s’embarrasse jamais trop des faits ni des déclarations des Desmarais eux-mêmes, le père en premier. En 2008, Paul Desmarais père a accordé une entrevue au magazine français Le Point. Nous avons mis la main sur la version de l’entrevue avant que celle-ci ne soit caviardée par les commissaires à l’information de Power. Les questions portaient sur sa présence dans les médias.
Le Point : À défaut de faire de la politique vous êtes un patron de presse…
Paul Desmarais : Tous les journaux du Québec […] sont séparatistes.
Le Point : Vous n’avez qu’à racheter d’autres journaux, vous avez les moyens…
Paul Desmarais : On ne peut pas. Ils sont souvent possédés par des fondations derrière lesquelles se cachent des nationalistes et des syndicalistes.
C’était en 2008. En bref, il voudrait influencer la politique davantage par ses journaux, mais, selon lui, il ne peut pas en acheter d’autres.
Quarante ans plus tôt, en 1971-1972, il disait sensiblement la même chose. C’était pendant la fameuse grève du journal. Paul Desmarais a accordé une longue entrevue à The Gazette. Il a toujours préféré sévir dans les médias anglais, car selon lui, les journalistes de langue française étaient « trop émotifs ». Voici comment il a expliqué le rôle qu’il voulait donner à son empire médiatique le 10 décembre 1971.
PAUL DESMARAIS : [La Presse] n’avait même pas de ligne fédéraliste quand j’ai pris le contrôle.
THE GAZETTE : Est-ce que cela veut dire qu’il devrait y en avoir une ?
PAUL DESMARAIS : Oui, j’ai senti que, sans contrôle de la politique éditoriale, le journal pouvait facilement se conformer aux caprices de celui qui était là, qu’il y avait un groupe qui pouvait prendre le contrôle du point de vue de l’information.
THE GAZETTE : Vous voulez dire les séparatistes ?
PAUL DESMARAIS : Oui. Mais pas seulement les séparatistes. Il y a beaucoup de violence au Québec. Tout est en ébullition… Le congrès de la FTQ cette semaine en est la preuve…
THE GAZETTE : […] Pensez-vous qu’il s’agit d’une révolution sociale au lieu d’une révolution linguistique ?
PAUL DESMARAIS : Je pense que la langue en fait partie, mais je pense que le but final, c’est la révolution sociale.
Notons que dans l’entrevue du Point de 2008, Paul Desmarais a terminée la partie sur l’empire médiatique comme suit : « C’est mon fils André qui est chargé de La Presse. Notre position est connue : nous sommes fédéralistes. Ça nous a valu des conflits très durs. Au final, on est arrivé à un compromis : je ne dois pas intervenir dans le journal. Le point de vue des séparatistes peut apparaître, mais la ligne éditoriale est fédéraliste. Il n’y a pas d’ambiguïtés. Si le Québec se sépare ce sera sa fin. Les séparatistes nous conduisent à la dictature des syndicats… » (La dernière phrase a été caviardée par Power).
Revenons à Pierre Foglia. Parce qu’il est un « indépendantiste de gauche » et que jamais les Desmarais ne lui ont rien dit, nous devons arrêter de chialer contre ses patrons, contre son journal et contre l’influence disproportionnée de Power Corporation sur la politique et le paysage médiatique du Québec.
Mais depuis que Paul Desmarais père a mis la main sur La Presse en 1967, ce qui a nécessité une loi spéciale de l’Assemblée nationale du Québec (appelée Assemblée législative à l’époque), il a toujours voulu renforcer sa mainmise sur les médias québécois. Il ne s’en cachait pas et il ne cachait pas ses raisons non plus.
En 1973, il a voulu acheter Le Soleil de Québec. Son ami Robert Bourassa a refusé, menaçant même d’adopter une loi spéciale pour l’en empêcher. Robert Bourassa craignait la concentration de la presse au Québec. Pas Foglia.
De nouveau, il a voulu l’acheter en 1987 et de nouveau Robert Bourassa lui a dit NON. En fait, Paul Desmarais a dû attendre jusqu’à l’an 2000 pour mettre la main sur Le Soleil (et le Quotidien de Chicoutimi et Le Droit). C’est alors sous la gouverne du premier ministre Lucien Bouchard que Desmarais a réussi son coup. Le commentaire de Lucien Bouchard pour expliquer son aplatventrisme : il fallait se fier à « l’éthique capitaliste ». Et d’aucuns se demandent pourquoi Lucien Bouchard est aujourd’hui toujours à la traîne des Desmarais, à Sagard et ailleurs. Drôle de coïncidence aussi : Foglia est surtout fier de son journal depuis les 10 dernières années, soit depuis que ses patrons ont pris le contrôle aussi du Soleil, du Quotidien et du Droit.
S’il fallait croire Pierre Foglia, cet intérêt des Desmarais pour les médias québécois surgit de leur seul souci de faire comme si leur journal (on devrait dire leurs journaux), sont « nos journaux ». Oui Virginie, le Père Noël existe!
Et s’il y avait une autre interprétation que celle de Foglia?
Mettons celle-ci.
Le Québec demeure la base arrière des Desmarais, pour ne pas dire leur basse cour. Après tout, depuis 1989, quand Power a vendu la Consolidated Bathurst et le Montreal Trust, empochant plus de 2 milliards $, les Desmarais n’ont investi à peu près rien au Québec, sauf dans leurs riches demeures et quelques journaux.
Pour poursuivre leur quête de richesse et de pouvoir de par le monde, ils ont besoin d’un Québec base arrière calme et bien dans le rang. Ils ont besoin d’un pouvoir politique qui mange dans leurs mains. D’où le parachutage de Jean Charest, conservateur, à la tête du Parti libéral du Québec et sa présence à tous les festins à Sagard ou à l’Élysée (avant la défaite de Sarkozy).
Ils ont besoin d’une simili culture, plutôt folklorique, qu’ils peuvent montrer aux VIP internationaux qu’ils reçoivent dans leurs divers châteaux, cette fameuse « joie de vivre canadienne française ».
Et ils ont besoin d’une base arrière qui se conforme dans l’allégresse à leurs exigences économiques et financières et à celles des autres du 1% qui président à l’effondrement économique des 99%. D’où l’acharnement éditorial des médias des Desmarais contre la grève étudiante.
Pour garder cette base arrière calme et dans le rang, ça prend des médias, comme La Presse et Le Soleil, même si ces médias ne sont pas rentables, du moins pas autant que les investissements dans les sables bitumineux ou les gaz de schiste.
Et ça prend des figurants, même des « indépendantistes de gauche », même si c’est seulement pour l’apparence.
Bref, ça prend des fous du roi comme Pierre Foglia. Ou devrait-on écrire Fouglia?
* Auteur de Derrière l’État Desmarais : Power (Les Intouchables, 2008)
Voilà pourquoi je suis tout le temps rendu là ces jours-ci.
J'y trouve des choses que je n'aurais pas vu ailleurs, malheureusement.
C'est une situation assez rocambolesque, une branche de la CIA qui sert de moyen de diffusion à tous ces trucs subversifs, contre le statu quo.
Bref.
Je tâcherai de diffuser à l'extérieur les choses d'intérêts que je trouve dans ce lieu carcéral aux couleurs gaies.
Pierre Foglia a écrit une chronique où il demandait aux gens d'arrêter de chialer contre son journal, détenu par les propriétaires du Québec, les Desmarais.Ça se lit ici.
C'est assez dommage parce que ses derniers papiers étaient plutôt jouissifs et loin du ton paternaliste de cette brique brune qu'il nous livre en fin de semaine...
Il est aussi vrai que plusieurs chroniqueurs de la Presse font du bon boulot depuis le début de la grève.
Mais il est aussi vrai que Desmarais est propriétaire, et, jusqu'à nouvel ordre, ce n'est pas pour faire la charité.
Ou si c'est le cas, la seule image qui me vient en tête vient de Mon Oncle Antoine, le boss de la mine qui descend la côte en carriole, en lançant ses menus cadeaux à la populace agglutinée sur les trottoirs...(C'est à 56:05, « Kein, le patron dla mine qui garroche ses bébelles... Y aura pas d'augmentations de salaires encore ct'année(...))
Citation du film, pour l'ami Bonin:
« Y nettoyent jamais ça, maudite maintenance de mes fesses! »
« Eye Joe, vlà lboss! »
« Qui mange dla marde! »
---------------------------
Le fou du roi a parlé : taisons-nous!
Robin Philpot*
Bon, Foglia fait l’éloge de ses patrons, les Desmarais, et il nous tape dessus tous. Et parce qu’il est « indépendantiste de gauche », nous devons tous nous taire et arrêter de critiquer ses patrons, son journal, ses collègues, ses journaux, les politiciens qui rampent devant les milliards des Desmarais, les hommes d’affaires qui rampent, les universités et autres HEC qui rampent. Monsieur Desmarais paie un avocat parce qu’il est ému d’une chronique de son Foglia, il s’intéresse à la culture, aux livres. Taisons-nous donc. Foglia l’a dit. Nous le faisons chier et il est « indépendantiste de gauche ».
S’il fallait se fier à Foglia, les Desmarais ont mis la main sur une bonne partie de la presse écrite, et cybernétique, au Québec, seulement parce qu’ils voulaient que les Québécois soient bien informés que leur journal soit comme « notre journal ».
Foglia ne s’embarrasse jamais trop des faits ni des déclarations des Desmarais eux-mêmes, le père en premier. En 2008, Paul Desmarais père a accordé une entrevue au magazine français Le Point. Nous avons mis la main sur la version de l’entrevue avant que celle-ci ne soit caviardée par les commissaires à l’information de Power. Les questions portaient sur sa présence dans les médias.
Le Point : À défaut de faire de la politique vous êtes un patron de presse…
Paul Desmarais : Tous les journaux du Québec […] sont séparatistes.
Le Point : Vous n’avez qu’à racheter d’autres journaux, vous avez les moyens…
Paul Desmarais : On ne peut pas. Ils sont souvent possédés par des fondations derrière lesquelles se cachent des nationalistes et des syndicalistes.
C’était en 2008. En bref, il voudrait influencer la politique davantage par ses journaux, mais, selon lui, il ne peut pas en acheter d’autres.
Quarante ans plus tôt, en 1971-1972, il disait sensiblement la même chose. C’était pendant la fameuse grève du journal. Paul Desmarais a accordé une longue entrevue à The Gazette. Il a toujours préféré sévir dans les médias anglais, car selon lui, les journalistes de langue française étaient « trop émotifs ». Voici comment il a expliqué le rôle qu’il voulait donner à son empire médiatique le 10 décembre 1971.
PAUL DESMARAIS : [La Presse] n’avait même pas de ligne fédéraliste quand j’ai pris le contrôle.
THE GAZETTE : Est-ce que cela veut dire qu’il devrait y en avoir une ?
PAUL DESMARAIS : Oui, j’ai senti que, sans contrôle de la politique éditoriale, le journal pouvait facilement se conformer aux caprices de celui qui était là, qu’il y avait un groupe qui pouvait prendre le contrôle du point de vue de l’information.
THE GAZETTE : Vous voulez dire les séparatistes ?
PAUL DESMARAIS : Oui. Mais pas seulement les séparatistes. Il y a beaucoup de violence au Québec. Tout est en ébullition… Le congrès de la FTQ cette semaine en est la preuve…
THE GAZETTE : […] Pensez-vous qu’il s’agit d’une révolution sociale au lieu d’une révolution linguistique ?
PAUL DESMARAIS : Je pense que la langue en fait partie, mais je pense que le but final, c’est la révolution sociale.
Notons que dans l’entrevue du Point de 2008, Paul Desmarais a terminée la partie sur l’empire médiatique comme suit : « C’est mon fils André qui est chargé de La Presse. Notre position est connue : nous sommes fédéralistes. Ça nous a valu des conflits très durs. Au final, on est arrivé à un compromis : je ne dois pas intervenir dans le journal. Le point de vue des séparatistes peut apparaître, mais la ligne éditoriale est fédéraliste. Il n’y a pas d’ambiguïtés. Si le Québec se sépare ce sera sa fin. Les séparatistes nous conduisent à la dictature des syndicats… » (La dernière phrase a été caviardée par Power).
Revenons à Pierre Foglia. Parce qu’il est un « indépendantiste de gauche » et que jamais les Desmarais ne lui ont rien dit, nous devons arrêter de chialer contre ses patrons, contre son journal et contre l’influence disproportionnée de Power Corporation sur la politique et le paysage médiatique du Québec.
Mais depuis que Paul Desmarais père a mis la main sur La Presse en 1967, ce qui a nécessité une loi spéciale de l’Assemblée nationale du Québec (appelée Assemblée législative à l’époque), il a toujours voulu renforcer sa mainmise sur les médias québécois. Il ne s’en cachait pas et il ne cachait pas ses raisons non plus.
En 1973, il a voulu acheter Le Soleil de Québec. Son ami Robert Bourassa a refusé, menaçant même d’adopter une loi spéciale pour l’en empêcher. Robert Bourassa craignait la concentration de la presse au Québec. Pas Foglia.
De nouveau, il a voulu l’acheter en 1987 et de nouveau Robert Bourassa lui a dit NON. En fait, Paul Desmarais a dû attendre jusqu’à l’an 2000 pour mettre la main sur Le Soleil (et le Quotidien de Chicoutimi et Le Droit). C’est alors sous la gouverne du premier ministre Lucien Bouchard que Desmarais a réussi son coup. Le commentaire de Lucien Bouchard pour expliquer son aplatventrisme : il fallait se fier à « l’éthique capitaliste ». Et d’aucuns se demandent pourquoi Lucien Bouchard est aujourd’hui toujours à la traîne des Desmarais, à Sagard et ailleurs. Drôle de coïncidence aussi : Foglia est surtout fier de son journal depuis les 10 dernières années, soit depuis que ses patrons ont pris le contrôle aussi du Soleil, du Quotidien et du Droit.
S’il fallait croire Pierre Foglia, cet intérêt des Desmarais pour les médias québécois surgit de leur seul souci de faire comme si leur journal (on devrait dire leurs journaux), sont « nos journaux ». Oui Virginie, le Père Noël existe!
Et s’il y avait une autre interprétation que celle de Foglia?
Mettons celle-ci.
Le Québec demeure la base arrière des Desmarais, pour ne pas dire leur basse cour. Après tout, depuis 1989, quand Power a vendu la Consolidated Bathurst et le Montreal Trust, empochant plus de 2 milliards $, les Desmarais n’ont investi à peu près rien au Québec, sauf dans leurs riches demeures et quelques journaux.
Pour poursuivre leur quête de richesse et de pouvoir de par le monde, ils ont besoin d’un Québec base arrière calme et bien dans le rang. Ils ont besoin d’un pouvoir politique qui mange dans leurs mains. D’où le parachutage de Jean Charest, conservateur, à la tête du Parti libéral du Québec et sa présence à tous les festins à Sagard ou à l’Élysée (avant la défaite de Sarkozy).
Ils ont besoin d’une simili culture, plutôt folklorique, qu’ils peuvent montrer aux VIP internationaux qu’ils reçoivent dans leurs divers châteaux, cette fameuse « joie de vivre canadienne française ».
Et ils ont besoin d’une base arrière qui se conforme dans l’allégresse à leurs exigences économiques et financières et à celles des autres du 1% qui président à l’effondrement économique des 99%. D’où l’acharnement éditorial des médias des Desmarais contre la grève étudiante.
Pour garder cette base arrière calme et dans le rang, ça prend des médias, comme La Presse et Le Soleil, même si ces médias ne sont pas rentables, du moins pas autant que les investissements dans les sables bitumineux ou les gaz de schiste.
Et ça prend des figurants, même des « indépendantistes de gauche », même si c’est seulement pour l’apparence.
Bref, ça prend des fous du roi comme Pierre Foglia. Ou devrait-on écrire Fouglia?
* Auteur de Derrière l’État Desmarais : Power (Les Intouchables, 2008)
samedi 19 novembre 2011
Autre point de vue
Une autre hystérique constipationisse, surement.
En tout cas elle va avoir de la misère à travailler dans les grands médias...
Libye : témoignage de Lizzy Phelan, journaliste...
En tout cas elle va avoir de la misère à travailler dans les grands médias...
Libye : témoignage de Lizzy Phelan, journaliste...
dimanche 11 septembre 2011
lundi 25 avril 2011
Vente Débarras

Tout le monde sait que c'est super cool, les agents secrets, les espions, comme disent les abrutis.
Ça déstabilise des pays entiers.
Ça renverse des gouvernements démocratiquement élus.
Ça instaure des dictatures dans des pays qui ont quasiment inventé la démocratie.
Ça renverse les dictateurs devenus trop mous pour les remplacer par des plus serviles et plus sanguinaires.
Ça ramasse le cash des guns pis de la dope partout sur la planète.
Ça pisse dans les oreilles des médias.
Ça casse des gueules.
Ça défonce des crânes et ça chie dedans.
Ça viole des femmes.
Ça tue des enfants.
Oui monsieur.
Oui madame.
Heureusement, nous avons maintenant le manuel d'espionnage pour futurs agents secrets.
Et il est en vente.
Juste à temps pour les élections.
Faudra choisir pour un des caves de la gang.
Devoir citoyen.
Oui monsieur.
Oui madame.
Faudra oublier que tous ces candidats sont pour les frappes «stratégiques» sur un pays contrôlé à distance par le big boss depuis des décennies.
La marionnette de la place est usée, faut la remplacer par une plus moderne, qui a son propre compte Feicebook.
Faut passer outre le fait que les médias n'en parlent jamais, du rôle des agents secrets.
Parait qu'ils ont un budget «officiel» de 55 milliards, les agents secrets.
Pour nous protéger des terroristes.
Qui sont sur le payroll.
Faut oublier tout ça.
Faut être schizophrène.
Faut aller voter.
Oui monsieur.
Oui madame.
Juste après la vente.
C'est plus compliqué de trouver la version originale de Masters of War de Dylan que de trouver un article potable d'un des deux francs-tireurs...
samedi 11 septembre 2010
Face à Face
Personnellement, puisqu'il faut, semble-t'il, célébrer quelque chose aujourd'hui, je voudrais bien qu'on célèbre la mémoire d'Isaac Newton (à défaut de se remémorer le triste coup d'État américain au Chili)!
Ouais!
Oui monsieur!
Oh oh!
Et pourquoi pas?
Faque ça reste dans tête ça hein?
Bom bom bom bom bom bombom, gravity.
Voici autre chose pour faire passer ça.
Ouais!
Oui monsieur!
Oh oh!
Et pourquoi pas?
Faque ça reste dans tête ça hein?
Bom bom bom bom bom bombom, gravity.
Voici autre chose pour faire passer ça.
dimanche 6 décembre 2009
Les mains de Victor Jara
Wire fences still coiled with flowers of the night
Songs of the birds like hands call the earth to witness
Sever from fear before taking flight.
Fences that fail and fall to the ground
Bearing the fruit from Jara's Hands
Me siento solo y perdido
Una vela alumbra mi camino
Cruzando tierras que nunca he visto
Cruzando ei rio de mi destino
Solo soy un chico mas
Que sueha en alto y mirando al mar
All alone and lost
My path is lit by flame
Crossing lands never seen
Crossing rivers of my destiny
Only a boy nothing more
Day dreaming wanting more
Songs of the birds like hands call the earth to witness
Sever from fear before taking flight.
Fences that fail and fall to the ground
Bearing the fruit from Jara's Hands
Me siento solo y perdido
Una vela alumbra mi camino
Cruzando tierras que nunca he visto
Cruzando ei rio de mi destino
Solo soy un chico mas
Que sueha en alto y mirando al mar
All alone and lost
My path is lit by flame
Crossing lands never seen
Crossing rivers of my destiny
Only a boy nothing more
Day dreaming wanting more
vendredi 11 septembre 2009
Mensonges, balivernes et autres anniversaires
«I hear words, pretty lies
like the ones they tell you 'fore you die
Whispered words, soft and low
push me anywhere she wants to go»
Nous revoici à la date charnière du début du nouvel ordre mondial, semble t'il.
Ça ne faisait pas de sens la journée même et ça n'en fait toujours pas plus maintenant que les soldats décapités rentrent quotidiennement dans leurs pays respectifs, laissant derrière eux désolation, destruction et trépas.
Faudra décrocher un moment donné.
Décrocher de tout ça, cet immense mensonge, ce décor bancal qu'on nous offre en guise de quotidien, de vie.
lundi 29 juin 2009
Opération Ajax, le retour!
Iran, 1953.
Deux agents de la CIA, Théodore Roosevelt et Donald Wilber, sont sur le bord de se faire lyncher. Ils ont fucké le chien un peu partout dans le pays en essayant de renverser le président Mohammad Mossadegh, démocratiquement élu, mais ayant la fâcheuse idée de nationaliser l'industrie du pétrole iranienne.
Les deux joyeux lurons ont payé pas mal de monde dans l'opposition au parlement, dans les sphères religieuses et pas mal de nobody dans la rue itou.
Le but?
Déstabiliser l'ordre, ramener l'ordre avec un gouvernement plus « autoritaire », continuer d'engraisser les coffres des pétrolières britannique et américaine.
Ils ont payé des bums pour fesser sur le monde en criant vive Mossadegh!
Ils ont payé d'autres bums pour fesser sur les premiers bums.
Le chaos.
Le chaos organisé.
Je résume tout ça bêtement, tout croche, j'ai pas le temps de peaufiner, j'empiète sur mes heures de sommeil. (Si ça vous intéresse, vous pouvez aller ici, c'est un bon résumé de l'Ajax de 53 et de ce qui se passe maintenant. Sinon, moi c'est Howard Zinn qui me l'a appris.)
C'est juste que ça m'énerve de voir les bribes de nouvelles que je regarde parfois par accident.
L'Iran brule. Obama avoue que les Ztats-Zunis était derrière le coup en 53, demande à l'Iran de regarder vers l'avenir plutôt que le passé.
Putsch au Honduras, Obama reprend sa voix mielleuse, condamne le renversement.
On commence à voir poindre une sorte de tendance.
Ça pue Zbigniew Brzezinski.
Faudrait pas tomber dans le panneau, les Ztats-Zunis sont pas là pour sauver personne.
Ni aucune autres nations.
Je sors ma guitare.
Plein culs de leurs niaiseries consensuels télévisuels.
J'ai plus envie de compter les corps.
«Les assassins nous dessinent une illusion et l'ignorance nous trace le chemin»
Deux agents de la CIA, Théodore Roosevelt et Donald Wilber, sont sur le bord de se faire lyncher. Ils ont fucké le chien un peu partout dans le pays en essayant de renverser le président Mohammad Mossadegh, démocratiquement élu, mais ayant la fâcheuse idée de nationaliser l'industrie du pétrole iranienne.
Les deux joyeux lurons ont payé pas mal de monde dans l'opposition au parlement, dans les sphères religieuses et pas mal de nobody dans la rue itou.
Le but?
Déstabiliser l'ordre, ramener l'ordre avec un gouvernement plus « autoritaire », continuer d'engraisser les coffres des pétrolières britannique et américaine.
Ils ont payé des bums pour fesser sur le monde en criant vive Mossadegh!
Ils ont payé d'autres bums pour fesser sur les premiers bums.
Le chaos.
Le chaos organisé.
Je résume tout ça bêtement, tout croche, j'ai pas le temps de peaufiner, j'empiète sur mes heures de sommeil. (Si ça vous intéresse, vous pouvez aller ici, c'est un bon résumé de l'Ajax de 53 et de ce qui se passe maintenant. Sinon, moi c'est Howard Zinn qui me l'a appris.)
C'est juste que ça m'énerve de voir les bribes de nouvelles que je regarde parfois par accident.
L'Iran brule. Obama avoue que les Ztats-Zunis était derrière le coup en 53, demande à l'Iran de regarder vers l'avenir plutôt que le passé.
Putsch au Honduras, Obama reprend sa voix mielleuse, condamne le renversement.
On commence à voir poindre une sorte de tendance.
Ça pue Zbigniew Brzezinski.
Faudrait pas tomber dans le panneau, les Ztats-Zunis sont pas là pour sauver personne.
Ni aucune autres nations.
Je sors ma guitare.
Plein culs de leurs niaiseries consensuels télévisuels.
J'ai plus envie de compter les corps.
«Les assassins nous dessinent une illusion et l'ignorance nous trace le chemin»
mardi 23 juin 2009
Ça pue? C'est sûrement RSF qui a fait caca
Et bien voilà, Reporters Sans Frontières s'enfoncent encore un peu plus le cul au fond de la bouche, prouvant là que, avec un peu de détermination, c'est bel et bien possible de confondre ses hémorroïdes pour une information digne de ce nom.
Voyez plutôt:
Le caca en question.
Une analyse de cette immonde déjection
Voyez plutôt:
Le caca en question.
Une analyse de cette immonde déjection
lundi 2 mars 2009
Y aller franchement, finalement
Il y a de cela quelques semaines, l'hebdomadaire ICI, de Mourial, congédiait cavalièrement le chroniqueur Michel Vézina, camouflant le tout comme une démission et allant même jusqu'à farfouiller (lire censurer) dans sa dernière chronique.
Bon.
Je retiens deux choses:
— le rédacteur en chef, Pierre Thibeault est un triste personnage.
— Michel Vézina, dans un certain sens, est pas yab mieux.
Pierre Thibeault est un fort sympathisant de Reporter Sans Frontières, un organisme ridicule, en partie financé par la CIA, via sa branche de la NED. Le résultat est évidemment une vision de la liberté de presse au gout de l'Empereur.
C'est tellement ridicule que même l'UNESCO s'en tient loin.
Thibeault monte aux barricades avec RSF quand ça adonne, c'est-à-dire assez régulièrement.
Or quand on censure un des chroniqueurs de SON PROPRE Hebdomadaire, il demeure coi, tranquille, aux pieds du grand boss.
Mieux, une semaine après le congédiement de Vézina, Le rédac en chef fait comme si de rien n’était et pond une chic chronique sur Jacques Attali qui prône l'instauration d'une idée des Rockefeller, un « réel gouvernement mondial ».
La censure c'est pas bien, mais dans les autres pays, non capitalistes, évidemment.
À quoi bon en remettre sur son compte, l'homme ajoute une pierre molle à son édifice mou chaque semaine.
Entrons dans le vif du sujet.
Céline disait, citant Churchill: « On est tous pas mal plus finfinaud après les événements. »
Voilà qui teintera surement mon analyse du cas qui nous occupe ici.
Pour être totalement honnête, Michel Vézina ne compte pas parmi mes idoles.
L'homme travaille fort, un peu partout, c'est indéniable.
Peut-être travaille-t-il trop, un peu partout?
Je n’en sais rien.
Je n’aime pas, mais je respecte quand même.
Le respect qu'impose le boulot accompli.
Deux romans et des centaines de chroniques de plus que moi.
Je me souviens par contre.
L'homme est directeur d'une maison d'édition.
À peu près à la même date l'année dernière, il faisait paraitre une plaquette d'une centaine de feuilles, remplies de mots plus ou moins cohérents, d'un auteur rapidement oublié, qu'on nous faisait passer pour être tellement subversif et violent, que la prison de Guantanamo, en comparaison, faisait office de garderie.
Quelques personnes se sont offusquées, avec raison, de cette comparaison pathétique et juvénile qui ne rendait service à personne.
Vézina est monté aux barricades pour défendre son choix éditorial et promotionnel, sûr du bien-fondé de sa cause.
Si j'en reparle maintenant, ce n'est vraiment pas pour le plaisir de remettre au gout du jour cette histoire, mais plutôt pour qu'on prenne conscience du pathétique de la situation actuelle.
Ce qui me choquait par-dessus tout, c'était cette attitude faussement subversive, l'esprit «trash», en dehors de tout, au-dessus de tout, se permettant de prendre l'exemple le plus tangible du fascisme de l'empire en place et de le ridiculiser, tout cela dans le but de vendre un pauvre bouquin.
Ça m'a tout l'air que ce qu'il ridiculisait il y a tout juste un an est revenu le mordre en pleine face.
Cette Hydre n'est pas du genre subtil et prend diverses formes.
Vézina a résisté à l'Hydre en ne signant pas la cession de droits qu'impose Québecor à ses pigistes.
Vézina, une fois congédié et censuré, s'est relancé dans une autre des gueules de la bête en publiant sa chronique entière sur Facebook.
Ça peut paraitre anecdotique, ce ne l'est pas du tout.
Tout ce qu'on met sur Facebook, appartient à Facebook.
Petit aide-mémoire :
« Vous accordez à Facebook le droit irrévocable, perpétuel, non exclusif, transférable et mondial (avec l’autorisation d’accorder une sous-licence) d’utiliser, copier, publier, diffuser, stocker, exécuter, transmettre, scanner, modifier, éditer, traduire, adapter, redistribuer n’importe quel contenu déposé sur le site. »
Facebook, faut-il aussi le rappeler à de nombreux liens avec la C.I.A., entre autres son financement d'origine.
Vézina savait-il tout ça?
Je l'ignore.
Je suis moi-même sur Facebook, souhaitant toujours retrouver cette Nathalie Théberge qui avait fait de moi son valentin en 2e année du primaire, alors, qui suis-je pour faire la morale?
Sais pas.
Je sais juste que l'Hydre met ses têtes partout. Partout. Partout.
L'Hydre veut brouiller le raisonnement des gens qui raisonnent encore.
Et elle réussit vraiment très bien.
Je m'y suis fait prendre l'année dernière, en parlant de Human Right Watch.
Croyant que c'était safe, fiable. Mais non.
Un autre produit de la NED.
Faque jme watch encore plus.
Pis ça serait donc ben le fun que les gens qui ont la parole comme Vézina, qui ont les capacités de réflexions comme Vézina, réfléchissent un instant en dehors du cadre fourni par les flutistes qui relaient les consignes de l'Hydre.
Qu'on commence à déculotter l'Empereur une fois pour toutes.
Ça, ça serait trash en calisse.
Bon.
Je retiens deux choses:
— le rédacteur en chef, Pierre Thibeault est un triste personnage.
— Michel Vézina, dans un certain sens, est pas yab mieux.
Pierre Thibeault est un fort sympathisant de Reporter Sans Frontières, un organisme ridicule, en partie financé par la CIA, via sa branche de la NED. Le résultat est évidemment une vision de la liberté de presse au gout de l'Empereur.
C'est tellement ridicule que même l'UNESCO s'en tient loin.
Thibeault monte aux barricades avec RSF quand ça adonne, c'est-à-dire assez régulièrement.
Or quand on censure un des chroniqueurs de SON PROPRE Hebdomadaire, il demeure coi, tranquille, aux pieds du grand boss.
Mieux, une semaine après le congédiement de Vézina, Le rédac en chef fait comme si de rien n’était et pond une chic chronique sur Jacques Attali qui prône l'instauration d'une idée des Rockefeller, un « réel gouvernement mondial ».
La censure c'est pas bien, mais dans les autres pays, non capitalistes, évidemment.
À quoi bon en remettre sur son compte, l'homme ajoute une pierre molle à son édifice mou chaque semaine.
Entrons dans le vif du sujet.
Céline disait, citant Churchill: « On est tous pas mal plus finfinaud après les événements. »
Voilà qui teintera surement mon analyse du cas qui nous occupe ici.
Pour être totalement honnête, Michel Vézina ne compte pas parmi mes idoles.
L'homme travaille fort, un peu partout, c'est indéniable.
Peut-être travaille-t-il trop, un peu partout?
Je n’en sais rien.
Je n’aime pas, mais je respecte quand même.
Le respect qu'impose le boulot accompli.
Deux romans et des centaines de chroniques de plus que moi.
Je me souviens par contre.
L'homme est directeur d'une maison d'édition.
À peu près à la même date l'année dernière, il faisait paraitre une plaquette d'une centaine de feuilles, remplies de mots plus ou moins cohérents, d'un auteur rapidement oublié, qu'on nous faisait passer pour être tellement subversif et violent, que la prison de Guantanamo, en comparaison, faisait office de garderie.
Quelques personnes se sont offusquées, avec raison, de cette comparaison pathétique et juvénile qui ne rendait service à personne.
Vézina est monté aux barricades pour défendre son choix éditorial et promotionnel, sûr du bien-fondé de sa cause.
Si j'en reparle maintenant, ce n'est vraiment pas pour le plaisir de remettre au gout du jour cette histoire, mais plutôt pour qu'on prenne conscience du pathétique de la situation actuelle.
Ce qui me choquait par-dessus tout, c'était cette attitude faussement subversive, l'esprit «trash», en dehors de tout, au-dessus de tout, se permettant de prendre l'exemple le plus tangible du fascisme de l'empire en place et de le ridiculiser, tout cela dans le but de vendre un pauvre bouquin.
Ça m'a tout l'air que ce qu'il ridiculisait il y a tout juste un an est revenu le mordre en pleine face.
Cette Hydre n'est pas du genre subtil et prend diverses formes.
Vézina a résisté à l'Hydre en ne signant pas la cession de droits qu'impose Québecor à ses pigistes.
Vézina, une fois congédié et censuré, s'est relancé dans une autre des gueules de la bête en publiant sa chronique entière sur Facebook.
Ça peut paraitre anecdotique, ce ne l'est pas du tout.
Tout ce qu'on met sur Facebook, appartient à Facebook.
Petit aide-mémoire :
« Vous accordez à Facebook le droit irrévocable, perpétuel, non exclusif, transférable et mondial (avec l’autorisation d’accorder une sous-licence) d’utiliser, copier, publier, diffuser, stocker, exécuter, transmettre, scanner, modifier, éditer, traduire, adapter, redistribuer n’importe quel contenu déposé sur le site. »
Facebook, faut-il aussi le rappeler à de nombreux liens avec la C.I.A., entre autres son financement d'origine.
Vézina savait-il tout ça?
Je l'ignore.
Je suis moi-même sur Facebook, souhaitant toujours retrouver cette Nathalie Théberge qui avait fait de moi son valentin en 2e année du primaire, alors, qui suis-je pour faire la morale?
Sais pas.
Je sais juste que l'Hydre met ses têtes partout. Partout. Partout.
L'Hydre veut brouiller le raisonnement des gens qui raisonnent encore.
Et elle réussit vraiment très bien.
Je m'y suis fait prendre l'année dernière, en parlant de Human Right Watch.
Croyant que c'était safe, fiable. Mais non.
Un autre produit de la NED.
Faque jme watch encore plus.
Pis ça serait donc ben le fun que les gens qui ont la parole comme Vézina, qui ont les capacités de réflexions comme Vézina, réfléchissent un instant en dehors du cadre fourni par les flutistes qui relaient les consignes de l'Hydre.
Qu'on commence à déculotter l'Empereur une fois pour toutes.
Ça, ça serait trash en calisse.
lundi 16 février 2009
Répandre la bonne nouvelle
La Chanson du Tampon
Y parait qu'au Pakistan,
Y ont trouvé un truc nouveau
Y font fondre les Innuks
Pour en faire des shish-taouks
Ils ont des porte-avions
Vive la Grande-Bretagne
Ils ont de gros canons
Vive les britons
Parait qu'en Afghanistan
Y ont trouvé un truc nouveau
Y font fondre les placentas
Pour en faire des shawarmas
Ils sont des gros pleins d'fric
Vive les Yankees
Ils donnent de grands coups de trique
Vive l'Amérique
Y parait qu'les fous d'Allah
Y ont trouvé un truc nouveau
Cuire les intellectuels
Pour en faire des falafels
Y zont de gros chéquiers
Vive les élites
Ils sont bien diffusés
Vive les armuriers
Solo
Ils font de gros tampons
Vive la banquaille
On avale comme des cons
Vive les colons
Y parait qu'au Pakistan,
Y ont trouvé un truc nouveau
Y font fondre les Innuks
Pour en faire des shish-taouks
Ils ont des porte-avions
Vive la Grande-Bretagne
Ils ont de gros canons
Vive les britons
Parait qu'en Afghanistan
Y ont trouvé un truc nouveau
Y font fondre les placentas
Pour en faire des shawarmas
Ils sont des gros pleins d'fric
Vive les Yankees
Ils donnent de grands coups de trique
Vive l'Amérique
Y parait qu'les fous d'Allah
Y ont trouvé un truc nouveau
Cuire les intellectuels
Pour en faire des falafels
Y zont de gros chéquiers
Vive les élites
Ils sont bien diffusés
Vive les armuriers
Solo
Ils font de gros tampons
Vive la banquaille
On avale comme des cons
Vive les colons
jeudi 31 janvier 2008
Human rights watch

Ce n'est pas exactement renversant.
Il ne leur reste plus qu'à nommer le chat, chat.
Les simulacres de démocratie sont appuyés par qui?
Le chat.
Le même qui a sa grosse patte sur Human Right Watch.
Un chat qui s'appelle, entre autre, dépendamment de la ruelle que vous habitez, NED.
Le petit fils du matou C.I.A.
samedi 12 janvier 2008
Du divertissement
Il y des soirées sur internet où tu sais où tu commence mais jamais trop où tu finiras.
J'ai fait quelques trouvailles dont celle ci particulièrement intéressante:
http://cryptome.org/
C'est un site qui répertorie des informations d'états américaines, apparemment, confidentiels.
Des heures de "plaisirs" et de recherche.
Personnellement, j'en suis encore à lire le guide de "comment enseigner aux nouvelles recrues de la CIA".
Je me cherche un sideline, j'ai l'intention de m'acheter des patins neufs.
Vous trouverez ce dossier à la date du 7 octobre 2007, date où vous trouverez également le dossier CIA: Brainwashing, tout aussi passionnant.
Voici la première page du guide d'enseignement:

J'ai abouti là en tapant Secrets of the CIA dans le glorieux google, qui m'amena ici, un site assez poussiéreux s'il en est un.
Et enfin, tout ça a commencé en regardant ceci.
C'est un genre de best of des films sur le 11 septembleble.
Je n'avais pas vu le premier et je trouve particulièrement intéressant ses extraits d'une émission des Lone Gunmen qui porte sur un détournement d'avion se dirigeant sur... le WTC!
Encore une preuve que Hollywood nous en dis plus que ce qu'on voudrait bien croire.
J'ai fait quelques trouvailles dont celle ci particulièrement intéressante:
http://cryptome.org/
C'est un site qui répertorie des informations d'états américaines, apparemment, confidentiels.
Des heures de "plaisirs" et de recherche.
Personnellement, j'en suis encore à lire le guide de "comment enseigner aux nouvelles recrues de la CIA".
Je me cherche un sideline, j'ai l'intention de m'acheter des patins neufs.
Vous trouverez ce dossier à la date du 7 octobre 2007, date où vous trouverez également le dossier CIA: Brainwashing, tout aussi passionnant.
Voici la première page du guide d'enseignement:

J'ai abouti là en tapant Secrets of the CIA dans le glorieux google, qui m'amena ici, un site assez poussiéreux s'il en est un.
Et enfin, tout ça a commencé en regardant ceci.
C'est un genre de best of des films sur le 11 septembleble.
Je n'avais pas vu le premier et je trouve particulièrement intéressant ses extraits d'une émission des Lone Gunmen qui porte sur un détournement d'avion se dirigeant sur... le WTC!
Encore une preuve que Hollywood nous en dis plus que ce qu'on voudrait bien croire.
Inscription à :
Articles (Atom)