mardi 14 février 2012

Mon Valentin #1

Je t'aime depuis toujours, toi.
Depuis ce samedi midi d'avril où il faisait 15 degrés.
Il faisait chaud dehors mais c'était pas mal plus chaud en dedans.
T'as changé ma vie.

Je t'aime tout le temps.
Je t'aime quand je te vois depuis deux semaines lire tes livres à voix haute,
je t'aime quand tu me demandes comment on lit ce mot-là,
Je t'aime même si tu ne me demandes plus pourquoi-ci, pourquoi-ça.
Je t'aime quand tu me dis salut de loin, avec la main
et ton sourire gêné de grand garçon qui joue avec ses amis dans la cour d'école.
J'aime quand tu dis Youtoume et boire de l'alcode, ça me rappelle que t'es pas si grand encore.

Je t'aime quand tu m'énerves, que t'es méchant avec ton frère,
Je t'aime quand tu ne m’écoutes pas, que tu chiales pour rien,
que tu veux pas-ci, que t'aimes pas-ça et que t'entends pas quand je te dis que

Je t'aime.
Sacripant.

Oublie-le pas.

2 commentaires:

Miléna a dit…

Cage aux sports autour du comptoir, mardi midi à Rivière-du-Loup. Je lis ça et je braille. La tatoué d'à côté me demande si c'est une mauvais nouvelle. La madame de l'autre bord me fait des yeux doux de "pauv'tite, kesse qui se passe".

Trop beau.

Gomeux a dit…

Ah, Miléna, merci!
Douce aussi c'est mise à brailler en lisant ça.
Elle a donc fait venir Fiston qui sait maintenant lire, il s'est lui aussi mis à brailler, pis, moi aussi, en les voyant brailler.
Manquait yenk Pépin, qui, incidemment, aime beaucoup la cage au sports de Rivière-Du-Loup.
«Restaurant hockey!»