mercredi 15 juillet 2009

Beautées du BSL/Gaspésie II

The True North strong and free!

mardi 14 juillet 2009

Beautées du BSL/Gaspésie

lundi 29 juin 2009

Opération Ajax, le retour!

Iran, 1953.
Deux agents de la CIA, Théodore Roosevelt et Donald Wilber, sont sur le bord de se faire lyncher. Ils ont fucké le chien un peu partout dans le pays en essayant de renverser le président Mohammad Mossadegh, démocratiquement élu, mais ayant la fâcheuse idée de nationaliser l'industrie du pétrole iranienne.
Les deux joyeux lurons ont payé pas mal de monde dans l'opposition au parlement, dans les sphères religieuses et pas mal de nobody dans la rue itou.
Le but?
Déstabiliser l'ordre, ramener l'ordre avec un gouvernement plus « autoritaire », continuer d'engraisser les coffres des pétrolières britannique et américaine.
Ils ont payé des bums pour fesser sur le monde en criant vive Mossadegh!
Ils ont payé d'autres bums pour fesser sur les premiers bums.
Le chaos.
Le chaos organisé.

Je résume tout ça bêtement, tout croche, j'ai pas le temps de peaufiner, j'empiète sur mes heures de sommeil. (Si ça vous intéresse, vous pouvez aller ici, c'est un bon résumé de l'Ajax de 53 et de ce qui se passe maintenant. Sinon, moi c'est Howard Zinn qui me l'a appris.)

C'est juste que ça m'énerve de voir les bribes de nouvelles que je regarde parfois par accident.
L'Iran brule. Obama avoue que les Ztats-Zunis était derrière le coup en 53, demande à l'Iran de regarder vers l'avenir plutôt que le passé.
Putsch au Honduras, Obama reprend sa voix mielleuse, condamne le renversement.

On commence à voir poindre une sorte de tendance.
Ça pue Zbigniew Brzezinski.
Faudrait pas tomber dans le panneau, les Ztats-Zunis sont pas là pour sauver personne.
Ni aucune autres nations.

Je sors ma guitare.
Plein culs de leurs niaiseries consensuels télévisuels.
J'ai plus envie de compter les corps.



«Les assassins nous dessinent une illusion et l'ignorance nous trace le chemin»


mardi 23 juin 2009

Les Ennemis du bleu

Les voici donc, ces suppôts de Satan qui veulent corrompre notre belle jeunesse!
Ils osent même reprendre une chanson des Beaux Dommages!

Non, mais, c'est prendre ses rots de xénophobe pour des slogans en sivouplait.
Quéééébecois, nous somme quéééééébecouaaaaas!

Misère...
« Notre honneur en dépend » qu'y dit, le ti-coune...
Y a des coups de pieds aux culs qui se perdent en tabarnak.





Me demande si ont va encore parler de Lake of Stew dans deux ans...

Triste nouvelle

Paul M. Marchand, journaliste et empêcheur de faire la guerre en paix, est décédé.
Je n'ai lu que son Sympathie pour le Diable il y a de cela trop longtemps, ça m'avait crissé sur le cul.
Qu'il repose en paix, loin des vendeurs de cette culture de la mort qui apparaissent chaque jour, bon an, mal an, dans les pages de nos quotidiens.

Ça pue? C'est sûrement RSF qui a fait caca

Et bien voilà, Reporters Sans Frontières s'enfoncent encore un peu plus le cul au fond de la bouche, prouvant là que, avec un peu de détermination, c'est bel et bien possible de confondre ses hémorroïdes pour une information digne de ce nom.

Voyez plutôt:
Le caca en question.

Une analyse de cette immonde déjection

Flotte de renards

Après toute cette distorsion, voilà un petit groupe tranquille, avec juste ce qu'il faut de Neil Young et autres.
Les Fleet Foxes:






lundi 22 juin 2009

Rock végétalien

Extrait de conversation de douche d'après match:

Moi : «Ouan, faque c'est ça, lundi 8h, st'au club Soda, mon chummy peut pas venir, faque j'ai un billet gratis à donner.»
Milot : «Criss, pensait pas que ça existait encore. (Se met à chantonner la run de bass de Ska Sucks
moi : «Han? Stie man! Sont rendu ailleurs en esti, ça doit faire 20 ans qui ont pas joué cte toune là live, chu pas mal sûr. Ah non man, ça arrache en tabarnak astheure. Sont plus métal que punk je te dirais.»
Milot : «Cool, mais jpeux pas lundi, dvaleur.»

Faque c'est ça, y a commando8 qui peut pas venir au spectacle de Propagandhi ce soir.
Jvas y aller tout seul comme c'est là.
C'est ben correct, ça sera pas la première fois.

Si y a un groupe qui m'a éveillé à cette grande mascarade qu'est la géo politique, c'est bien ce groupe-ci.
Coté textes qui déculottent l'empereur, sont dur à battre.
Ça parait, tsé, quand quelqu'un li.


Je sais pas trop c'est quoi «la toune de l'été molsondryckoickmf fmmmm», je sais que moi, depuis le mois de mars, ma toune de printemps/été c'est ça :



When the credits finally roll for this, the worst story ever told, don’t bother sifting through the names for yours or anyone you know. Unless they were by chance a shepherd king, a virgin birth, a resurrection, a messianic prince or some such childish thing. You can storm the edit suite or move to block its theatrical release, but I think we can safely guarantee that there will be no revisions to the script made on behalf of a supporting cast(e). Because history exalts only the pornography of force–that of murderers and psychopaths (the rest of us, of course, stricken from the narrative wholesale: a back drop to the tale)–as we, the two-bits, are ushered on and swiftly off this stage with the jawbones of asses. No stirring curtain call for the masses. No floral bouquet. No breaking of legs. No recurring role. No artistic control. And so in these days, in this terminal phase, it’s all left to chance. A piece of advice: if you’re cast on thin ice, you may as well dance. Do what you feel you must, but as for me I was not put upon this earth to subjugate or serve.

Bon, donc, c'est surement pas cette toune-là qui est vendue comme étant « la toune de l'été-millerliterockdétente», pff, tsé.
En tout cas.

Cherchez-moi pas à soir, jvas t'être dans le pit.

vendredi 19 juin 2009

AMI

Vous me pardonnerez mes absences, c'est que je passe mon temps ailleurs ces temps-ci.
Oh, pas nécessairement près de la table à langer, plutôt le nez dans un manga.
Beh oui.
Chu dmême.
Je n’en ai pas lu des masses dans ma vie, en fait c'est seulement la deuxième série que je lis, et encore, c'est du même auteur, Naoki Urasawa.
J'ai lu Monster pendant la première grossesse de Douce, et puis là, pendant que je suis en congé de paternité, je me reprends, vu que ça fait genre quatre ans que je niaise ça, je lis 20th Century Boys.
Ça torche.
Évidemment, puisque ça torche, les gens du cinéma se le sont approprié, au Japon, et ils en font une trilogie.
Le seul avantage que je peux voir à cette incongruité (Les BD en films, y en a plus de mauvais que de bons, non?) c'est qu’on peut maintenant écouter la chanson du héros de l'histoire, Kenji Endo.
La chanson s'appelle Bob Lennon.
Sur ce, j'ai le 22e et dernier tome qui m'attend.




*
Petit ajout du lundi 22 juin:
J'ai botché un peu la présentation.
J'ai oublié de dire que ça parle d'un gouvernement totalitaire, qui s'installe au pouvoir en utilisant le terrorisme comme fer de lance, et puis, kein: lisez le vous même!
C'est plate un peu à lire sur l'ordi, mais bon, ça devrait vous donner le gout.
Désolé, je ne l'ai pas trouvé en français.
Faut aller à la Bibliothèque pour ça.

jeudi 18 juin 2009

Moments VI


Wilco Either Way

C'est la première chanson que le petit dernier (appelons-le Pépin, tiens) a entendu, en entrant dans le char, en partant de la maison des naissances de Pointe-Claire, je le redis encore, parce que c'est trop fantastique comme concept, la maison des naissances.
C'est plus smooth que la première chanson que Fiston à entendu, mais bon. Je sais pas trop ce que ça change anyway.


— Entendu ça dans la boite à mensonges en pleines heures d'écoute, une tite madame qui parle de son quartier:
« C'est un beau quartier, c'est vert, y a pas mal d'arbres, c'est tranquille, homogène, il fait bon y vivre. »
Sieg heil calisse.
On en fera des poèmes pis on les fera lire dans l'espace.
Sieg heil tabarnac.
Pis ça demandait au monde si y était pas écœurés de mourir, crisse de cave de Péloquin.

— «Salut jeune homme!»
«Bonjour monsieur, ça va?»
«Oh oui ça va! Pis toué? Comme disait mon pére:
«Cé tu encore trois fois par jour pas de pilules?»
«Aaah! Stie, si c'était yenk de moué!»

Ah, les vieux.


— Une fois aux six mois on va bummer sur les sites d'immobilier.
À chaque fois, ça dure trois minutes, c'est juste trop ridicule.
Ça c'est dur à battre par contre, 579 000$ pour un duplex sur Clark.
Sur Clark! Autant dire Papineau, crisse, c'est pas le carré St-Louis!
Crevez avec vos hypothèques, gang de caves.


— Fiston me demandait l'autre jour: «Comment ça on fait quoi papa?»
Ben oui toué, c'est vrai ça, comment ça on fait quoi?


— Pépin est né la journée où Rancid sortait un album.
Le pauvre doit déjà être tanné de se faire brasser sur cet air :



out in the open they aint gonna hide
police state upon us
prepare to collide
theyre gonna keep you down
step on your neck cant move no more
the weapon of their choosing
is censorship and war
and i can see the line up now
everyone is just partisan
you see one side claims victory
but its just a zero sum
liberty and freedom in quotations spray
painted on the wall verbalized explosion we
will come back some day
if your ideas are suspect
now your in contempt
report to the committee
no one is exempt
and the zealots and crusaders
they cant justify
with threats and intimidation
designed to terrify


Y a même la version acoustique pour l'heure du dodo :

mercredi 10 juin 2009

De la droooogue sur ma rue!




Mais, QUI pensera donc aux enfaaaaants?

dimanche 7 juin 2009

Une nuit comme une autre

Passé minuit
Un autre mardi qui commence




Quatre heures passées
Les rideaux s'ouvrent
La Lumière s'est pointé le bout du nez

jeudi 4 juin 2009

Dichotomie

Tant d'émerveillements.
Être témoin d'un geste fondamental, bouleversant et tellement miraculeux
qu'on sombre facilement dans le cliché juste à essayer de le raconter.
Un bébé sort du corps de ta blonde.
Tu l'entends hurler, tu la vois trembler, combattre la douleur, les yeux ennuagés d'endorphine.
Y a pas grand-chose à faire d'autre que d'être là.
Faire le poteau pour qu'elle puisse s'appuyer sur toi.
Mais encore faut-il qu'on puisse le faire, et voilà pourquoi il faut le dire quand un miracle comme les maisons de naissance existe.
Toute cette douceur, ce professionnalisme et cette ouverture d'esprit à travers les
méandres d'un système médical plus porté sur la pilule et le béton des institutions que sur
le côté humain du client.

Alors, après avoir vécu ces moments magiques, où tout le monde se dévoue pour la naissance d'un petit être, sauter dans le char et le ramener à la maison, ce petit être, tient toujours du psychotronique.
C'est fucké en câlasse.
Surtout avec trois heures de sommeil dans le corps en 36 heures.
En pleine heure de pointe.
L'heure où le civisme, la générosité et le savoir-vivre se font rares.
Quand tu te fais couper trois fois en 40 minutes de conduites automobiles,
par trois chauffards différents, avec un bébé de 13 heures dans le char,
y a pas de quoi se réconcilier avec la civilisation occidentale.

Au moins, une fois à la maison,
y a qu'à tirer les rideaux
pour recommencer à ignorer le monde extérieur,
y a de la job en masse en dedans.

samedi 30 mai 2009

Être de garde