mercredi 11 novembre 2009

Quelques hérétiques

Si vous êtes comme moi, vous n'avez pas nécessairement le temps de regarder les commentaires des billets plus âgés, genre, deux jours (!).
Et bien, sachez que ça discute sur le billet qui parle de Languirand.
Ma conclusion?
Tant que la science n'aura pas les outils (ou simplement le désir de se remettre en question) pour constater de visu les effets des toxines (incluant l'antigène) des vaccins sur le corps humain, on pourra se lancer des études ad vitam æternam.
La vérité c'est que ces études sont des observations.
Les résultats des études dépendent donc la plupart du temps des intentions de ceux qui les commanditent.
C'est plate, mais c'est ça.

Personnellement, j'aurai toujours plus tendance à croire celui qui va à contre-courant que les 15 autres qui disent la même chose.
Juste une question de feeling.
Que valent 15 études annonçant qu'il n'y a pas de lien entre l'autisme et les vaccins devant une assemblée de milliers de parents d'enfants autistes?
Je ne voudrais pas être celui qui leur annonce qu'ils ont tort de blâmer les vaccins.

La revue The Atlantic publiait dans son édition un article au sujet de l'efficacité des vaccins contre la grippe.
En gros, après avoir dit les niaiseries d'usage, telle que la vaccination est responsable de l'éradication de la variole et de la quasi-disparition de la polio, on y parle de Tom Jefferson et Sumit Majumdar, deux docteurs qui affirment que ça ne sert à rien de vacciner contre la grippe.
Tom Jefferson est particulièrement intéressant et virulent (jeu de mots!).
Il y a une entrevue ici avec lui dans le Spiegel, ça vaut le 5 minutes de lecture exigé.

La nature même de la science est de douter.
Ce qui est interdit lorsqu'on parle du dogme de la vaccination.
Le problème avec la science, ce qui l'empêche de douter, ce sont la plupart des scientifiques/bureaucrates.
Suffit d'avoir lu, entre autres, Semmelweiss de Céline ou d'avoir joué au hockey dans une équipe composée de représentants pharmaceutiques et de médecins pour s'en apercevoir.

En attendant, la librairie Biosfaire fait circuler une pétition, et je m'y inscris.
Parce que.

Voilà:

REGROUPEMENT CITOYENS sur la vaccination de masse H1N1
PÉTITION.

Vous n’aimez pas ce qui se passe actuellement avec la campagne de vaccination!
Voici venu le moment d’agir.

En collaboration avec la librairie BIOSFAIRE de Montréal, nous désirons former : « Un regroupement de citoyens et citoyennes pour une réflexion sur la vaccination de masse ». Il nous apparaît essentiel de créer un réseau entre tous les Québécois et Québécoises qui sont en désaccord avec la campagne de vaccination actuelle et produire un document qui servira de moyen de pression auprès du gouvernement sur ses politiques vaccinales.

Comment faire?
C'est facile, deux choix possibles :

1)- Télécharger le document suivant :
2)- Le signer et le faire signer à autant de gens que possible.
3)- Le retourner à la librairie Biosfaire (voir coordonnées en bas de page du feuillet). www.biosfaire.com

OU BIEN

Écrire directement à vaccinedoc@hotmail.com et demander d’être inscrit au sein de la liste du : Regroupement citoyens pour une réflexion sur la vaccination de masse, en inscrivant votre nom et adresse email.

Merci de participer, de faire circuler. Il est essentiel que notre voix se fasse entendre et que nous cessions d’être isolés les uns des autres.

Renée Demers
Lina B. Moreco

lundi 9 novembre 2009

Murs

J'en connais un bail sur les murs.
J'en ai vu des mats, des luisants, des aveugles, des muets, des bavards, en pelouse, en béton, en briques, en bois, des gris, des noirs, avec des barbelés ou en clôture frost.
Calcule ça comme tu veux, ça prend un avant-midi pour sacrer un mur de six pieds à terre pis l'après-midi pour ramasser ben relaxe.

Ça peut prendre une vie complète avant de comprendre que tu te l'es fait mettre dans le mou pendant 20-30-80 ans.

En 1989, j'avais treize ans et je croyais vraiment que les Allemands de l'Est étaient libérés.

En 2009, j'ai deux enfants et je me rends compte que les murs les plus durs à abattre sont ceux qu'on nous a bâtis dans la tête et qu'on transmet à nos petits.

Hier, à la pratique de hockey de Grand Fiston, les ti-culs se montraient leurs plasters de vaccination.
Un de Nemo, un de Shrek et un autre de chépuqui.
Grand Fiston les regardait parler pendant que je lui attachais ses patins et j'aurais bien voulu savoir ce qu'il pensait, il souriait pas, il n'a pas un bon souvenir des aiguilles des médecins.

On a fini de l'habiller, j'ai mis mes patins et mon casque pas de grille et on est allé patiner.
À la fin de la pratique il m'a dit, « je suis fier de moi » parcequ'il n’était pas tombé souvent.
Je l'ai serré fort en lui disant que c'était important d'être fier de soi.
Ça aide à voir au travers des murs.


Résumé de soirée

Il y avait un jeune garçon d'à peu près 11 ans dans la salle, avec sa mère en chaise roulante,
je n'ai pas pu m'empêcher de penser que c'était dû à un vaccin de trop.
Commence à être temps que je lise autre chose.
Le garçon portait fièrement son t-shirt des Black Keys, et attendait patiemment
l'arrivée de celui qui doit logiquement être son guitariste préféré.
Juste avant Auerbach, il y avait Justin Townes Earle.
Je sais pas pour le garçon, mais personnellement, j'ai pogné de quoi.
Earle, c'est le fils de l'autre.
Et pis, c'est fort.



Sinon, après, Auerbach, wow.
Je suis sorti de là avec l'impression d'avoir eu sous les yeux pendant toute la soirée un des plus important et pertinent guitariste rock du 21e siècle.
Le ti-cul avait l'air pas mal d'accord avec moi, d'après son regard ébahi.
Je les ai trouvé pas mal cool lui et sa mère, d'être là.
Y en a combien pendant ce temps qui étaient dans leur chambre à jouer à Guitar Hero pendant que leurs mamans écoutaient TVA?
Voilà qui me réconforte, savoir que des gamins trip encore assez sur des guitaristes au point d'aller à un spectacle et se coucher à minuit, en pleine crise socio-psychotique grippale.
Attaboy.

dimanche 8 novembre 2009

Languirand crisse une rince à Foglia

Voici l'exemple de quelqu'un qui réfléchit, contrairement à l'autre pantin ridicule de la Praisse.
Pendant que Foglia continue à ridiculiser tout questionnement sur la vaccination, un autre héros d'une certaine partie de l'intelligentsia, Jacques Languirand, parle d'un livre de Sylvie Simon (une référence en matière d'anti-vaccination) et il le fait en pleine vague de psychose H1N1.
Je le remercie chaleureusement, c'est bel et bien l'exception qui confirme la règle que les médias, c'est du caca.
La preuve, il passe à la radio, le samedi soir, en pleine soirée du hockey.

Pour écouter Languirand, c'est ici.

Calvaire, je l'embrasserais, drette là, pis jvas aller au bat pour lui si y faut.
Bring it on, fuckers.

Barbus

C'est aujourd'hui l'anniversaire d'un ami cher, fidèle lecteur de l'Air de Rien, Commando 8.


Pour célébrer tout ça, on va voir Dan Auerbach et ses Fast Five.



Bonne fête, vieux crisse!

vendredi 6 novembre 2009

Imputabilité

C'était ma route 08 aujourd'hui.
Dans ville St-Laurent.
Côte-Vertu, Deguire, Montpellier, Place Fortier, etc.
Des gros blocs, 100-200 appartements.
Le triomphe de Le Corbusier, le gigantisme en béton.
L'échec de l'urbanisme moderne.

Dans au moins la moitié de ces édifices, on y trouve un présentoir du Hournal de Mourial.
La majorité des habitants des dits édifices proviennent de l'étranger, Liban, Maroc, Vietnam, alouette.
Voilà un bel outil pour se bâtir un nouveau lectorat, me dis-je.
Reste à voir si les gens savent que le Hournal est en lock-out, peu importe, ça ne semble pas être un succès comme opération séduction, les racks sont pleins.
C'est quand même facile à comprendre, la plupart du temps, quand on voit quelqu'un de ces communautés sur le Hournal, c'est pour les ridiculiser, faque...

Tout ça pour dire, que comme à chaque fois que je suis dans ce coin, je saisis un exemplaire pour pouvoir le lire sur l'heure du diner.
Aujourd'hui, la une disait: « Pendant que la grippe A fait une nouvelle victime, Une ville vaccinée AVANT TOUT LE MONDE »

(Petit rappel, nous en sommes à peu près à la quatrième semaine depuis que le ministre Chose a demandé aux médias de faire leur part pour faire tourner l'opinion publique en faveur du vaccin, plus rien ne semble les arrêter.)

Ben coudonc, ça va être plaisant cette heure de diner là, que je me suis dit.
Effectivement, c'était assez divertissant.
En fait non, j'ai passé l'après-midi en beau calisse, mais bon, le lecteur à aussi le droit de se câlisser de mon humeur, alors, passons.

On y apprend plein de choses dans ce journal.
De un, l'histoire de la ville vaccinée avant tout le monde, on s'en contre saint-cibouarise.
C'est sans intérêt, y a pas personne qui va mourir par manque de vaccins, disons-nous le une fois pour toutes.
De deux, la femme qui est supposément morte de la grippe avait reçu le vaccin deux jours avant.
Partout sur la planète, cette mort serait comptabilisée dans la catégorie « accidents de vaccination », puisque c'est en dedans de sept jours après la vaccination (cette façon de comptabiliser est évidemment ridicule, mais j'en parlerai une autre fois).
Pas ici.
Pas maintenant.
La femme est morte de la grippe de la truie, point final, fermez vos yeules.
Une brave et jeune journalisse de la Praisse a pondu un beau papier là dessus.
Ici.
La dame est morte d'une infection du sang et ça me semble assez évident que la grippe ne peut pas faire ça toute seule.

De trois, le petit encart de statistiques est peut-être ce qui m'a le plus choqué.
Le voici :

Grippe A EN CHIFFRES

800 000 Vaccins administrés d'ici dimanche*

5 Manifestations d'effets indésirables au vaccin

88 Hospitalisations depuis 24 heures

Nous sommes jeudi, mettons qu'il y a 500 000 vaccins d'administrés en date de mercredi, ça fait un cas de complication RAPPORTÉ sur 100 000. On est loin en tabarnac du vaporeux un sur un million si souvent claironné.
Surtout que si on commence à compiler les décès causés par le vaccin dans la colonne de la grippe on va être loin de notre profit pour un crisse de boutte.
Je dis ça comme ça, en Suède, ils en sont rendus à quatre morts, à cause du vaccin.
Ils ont commencé le 12 octobre et la pandémie n'a pas diminué tel que prévu, au contraire, en fait.

Anyways.
J'ai passé l'après-midi à sacrer après les journalistes qui restent assis sur leurs culs et qui ne font que rapporter les infos des fils de presses.
C'est pas dans trois ans, quand le taux d'autisme sera chez les ti-culs, encore une fois, en hausse, qu'il faudra vérifier si vacciner une femme enceinte dans son dernier trimestre est dangereux, pas dans 15-16 ans non plus, quand le taux de schizophrénie sera lui aussi en hausse. Les études sont là. Kein: «Smith SEP et al. Maternal immune activation alters fetal brain development through interleukin-6. Journal of Neuroscience 2007; 27: 10695-10702.»

C'est quand la dernière fois qu'on a vu une référence comme celle-là dans le journal?
Donc.
C'est maintenant qu'il faut fouiller, soyez responsables, les amis.
Je m'en souviendrai, quand vous commencerez à vous interroger, dans quelques années.
Ma réponse sera celle-ci : « ZZZzzz. » Il sera trop tard, c'est maintenant qu'il faut poser les questions.
Les Vrais.
Commencez par des faciles.
La variole est-elle vraiment disparue grâce aux vaccins?
L'immunité de troupeau est-elle vraiment un argument valable?


J'étais donc en beau calisse après les journaleux, j'arrive chez nous après la job, le magasine Le Trente est là à trainer sur ma table, le facteur s'est trompé et la mis dans notre boite à malle.
Le Trente, c'est le journal de l'association/fédération des journalistes, genre, j'ai pas le terme exact. C'est quand même drôle non?
Je l'ai feuilleté en allant à la selle et puis mon dieu, ils sont inquiets les journaleux, eh.
La crise des journaux, la crise de confiance du public pis toute pis toute,
Jvas vous le dire moi, chers amis journalisses, ce qui me ferait avoir confiance en vous de nouveau.
De l'indépendance, de l'intelligence, de la rigueur.
Juste un des trois, tient, ça vous rendraient déjà plus sympathiques à mes yeux.

Parce que là, wow, c'est pas avec l'émission Enquête chapeauté par votre boss Gravel, que vous allez me ramener dans le troupeau (non, je ne mettrai pas le lien, c'est trop pathétique comme "reportage", ça s'intitule LE VIRUS DE LA PEUR, ouuuuuuh)...
On ne parle pas une seconde de la composition des vaccins.
On associe tout simplement les anti-vaccins à une gang de crakpot, à une ou plusieurs sectes.
Franchement.
Ça fait comme 50 ans qu'y font ça en France, démoniser les anti-vaccins.
Un peu d'originalité s'il vous plait si vous voulez me ridiculiser, les amis.
Et puis, non, mes sources ne proviennent pas du maudit internet, j'ai tout ça sur papiers reliés, je peux vous en prêter, si vous voulez.
C'était touchant par contre, le doc, là, l'ancien de Radio-Can, Poirier qui dit, les yeux pleins d'eau, que les vaccins sont une « des plus belles découvertes de la médecine ».

J'arrête là.
Je manque moi-même de rigueur.
Ça fait longtemps que je niaise ça, mais le prochain billet sur les vaccins ne sera pas sur la H1N1, mais sur le pourquoi je ne crois plus à la vaccination en général.
Avec des anecdotes sur le Dieu Pasteur.
Et Rockefeller.
Entre autres.

jeudi 5 novembre 2009

Hommage au cycliste contre la guerre

Le mollomollet en chef publie depuis quelques semaines
des chansons contre la guerre.

C'est une idée géniale.
Y en a des masses, et des bonnes!
Comme j'ai déjà fait une proposition, je m'abstiendrai d'en rajouter chez lui, alors je le fais ici.

Dixieland de Steve Earle



I am Kilrain and I'm a fightin' man and I come from County Clare
And the Brits would hang me for a Fenian so I took me leave of there
And I crossed the ocean in the "Arrianne" the vilest tub afloat
And the captain's brother was a railroad man and he met us at the boat
So I joined up with the 20th Maine like I said my friend I'm a fighting man
And we're marchin' south in the pouring rain and we're all goin' down to Dixieland
I am Kilrain of the 20th Maine and I fight for Chamberlain
‘Cause he stood right with us when the Johnnies came like a banshee on the wind
When the smoke cleared out of Gettysburg many a mother wept
For many a good boy died there, sure, and the air smelted just like death

I am Kilrain of the 20th Maine and I'd march to hell and back again
For Colonel Joshua Chamberlain - we're all goin' down to Dixieland

I am Kilrain of the 20th Maine and I damn all gentlemen
Whose only worth is their father's name and the sweat of a workin' man
Well we come from the farms and the city streets and a hundred foreign lands
And we spilled our blood in the battle's heat
Now we're all Americans

I am Kilrain of the 20th Maine and did I tell you friend I'm a fightin' man
And I'll not be back this way again, ‘cause we're all goin' down to Dixieland

mercredi 4 novembre 2009

Ce qu'on ne trouve pas dans nos journaux ces jours-ci

Je vois des gens qui font la file pendant huit heures pour recevoir un vaccin et je ne sais pas trop quoi en penser. Ça m'attriste énormément, à vrai dire.

La madame du CLSC m'appelle pour me dire que, comme nous sommes propriétaires d'un enfant de moins de six mois, tous les autres membres de la famille devraient se faire vacciner, et ce, à partir du six novembre. Je lui dis, oui madame, bien madame, bye madame, je raccroche et les larmes me viennent aux yeux.
J'aurais pu lui dire, non merci madame, mais ça aurait changé quoi?
Oui madame, nous n'irons pas.
Pourquoi?
Boh.
Pour ça (désolé madame, je suis fatigué, je vous traduirai ça un autre moment donné, et non, ma blonde n'est pas enceinte, mais quand même, je trouve ça particulièrement irresponsable de faire vacciner les femmes enceintes):

« It is known that stimulating a woman’s immune system during midterm and later term pregnancy significantly increases the risk that her baby will develop autism during childhood and schizophrenia sometime during the teenage years and afterward.27

Compelling scientific evidence also shows an increased risk of seizures in the baby and later as an adult.28 In fact, a number of neurodevelopmental and behavioral problems can occur in babies born to women immunologically stimulated during pregnancy.29-32

It is true that serious flu infections or E. coli infections during pregnancy are a major risk for all these complications, but a woman’s risk of becoming infected, as we have seen, is a very small fraction of 1 %, yet they are calling for all pregnant women to be vaccinated with at least three vaccines, two of which contain mercury. There is also evidence to show that a large number of these women will gain no protection from the vaccine. »


Et les références :
27. Smith SEP et al. Maternal immune activation alters fetal brain development through interleukin-6. Journal of Neuroscience 2007; 27: 10695-10702.
28. Galic MA et al. Postnatal inflammation increases seizure susceptibility in adults rats. Journal of Neuroscience 2008; 28: 6904-6913.
29. Buka SL et al. Maternal cytokine levels during pregnancy and adult psychosis. Brain Behavior and Immunity 2001; 15: 411-420.
30. Ozawa K et al. Immune activation during pregnancy in mice leads to dopaminergic hyperfunction and cognitive impairment in the offspring: a neurodevelopmental animal model of schizophrenia. Biological Psychiatry 2006; 59: 546-554.
31. Meyer U et al. Immunological stress at the maternal-foetal interface: a link between neurodevelopment and adult psychopathology. Brain Behavior and Immunology 2006;; 20: 378-388.
32. Blaylock RL. The danger of excessive vaccination during brain development: the case for a link to autism spectrum disorders (ASD). Medical Veritas 2008; 5: 1727-1741.

Savez madame, y a pas que Foglia, Lagacé, Martineau, Khadir et tous les autres sbires à micros et sarraus qui ont la vérité.
Faut fouiller.
Faut vouloir fouiller.

Voici donc d'où provient l'extrait en anglais:
http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2009/11/03/What-We-Have-Learned-About-the-Great-Swine-Flu-Pandemic.aspx.
L'entrevue en vidéo est pas mal intéressante.

Le prochain qui me dit que Mercola fait tout ça pour vendre ses cossins ira directement réfléchir dans le coin.
C'est pas lui qui essaie de vendre 50 millions de vaccins à 10-12 piass la shot.
Un moment donné, c'est comme important de se sortir la tête du cul.
Pardonnez le langage, madame.
Bien à vous et bonne séance de vaccination.

mardi 3 novembre 2009

Ramper

La porte est barrée, pas de char dans le parking, plus de bruits venant d'en dedans.
Une autre shop de fermée.
Je descends l'escalier, suis le petit passage entre les buissons que je prends toujours pour aller chez Toupin, importateur et distributeur de produits fins.
Entre les deux bâtisses je check voir si je verrais pas le siffleux qui se promenait dans le boutte le printemps passé.
Je l'ai vu trois fois à différents spots dans la même semaine au mois de mai, puis, plus rien.
Probablement écrasé par un train de banlieue ou un 53 pieds roulant sur Stinson.
Il est pas là aujourd'hui non plus.
Fait beau pourtant.
Gros soleil de presque été indien en novembre.

J'arrive chez Toupin, je monte à l'étage, sonne.
Surprise, un jeune homme me répond, je fige.
C'est toujours des madames d'habitudes.
Je lui dis ce que je viens faire, il part chercher quelqu'un.
Probablement la madame énergique sympathique qui m'accompagne la plupart du temps.
Non.
Pas cette fois.
On dirait bien que c'est monsieur Toupin lui-même, genre 70 ans.
On descend, il m'ouvre la porte, j'entre et fait ce que j'ai à faire.
En sortant, monsieur Toupin me semble inquiet, il me lance :
« Monsieur, voudriez-vous venir voir cet animal-là? »
J'arrive à la porte, il pointe vers le stationnement :
« Il faudrait faire quelque chose pour cet animal.»

Je m'attends à voir le siffleux écrasé en arrière de sa Cadillac, mais non.
Je ne vois rien.
Il pointe encore, là, là.

On dirait un morceau de joint de silicone qui dépasse.
Je m'apprête à lui dire qu'il hallucine, mais je me ravise, ça bouge un peu.
On dirait une couleuvre.
Une couleuvre de six pouces de long, large comme un lacet de botte.
« Faudrait faire quelque chose, la tuer peut-être. »
« Euh, ben là, elle prend un peu de soleil, faudrait pas paniquer, y a personne en danger, non? »
« Peut-être avec votre pied? Ou la mettre dans la rue? »

Je fige, encore.

« Hmm, bon, je vais quand même aller vérifier si c'est bel et bien une couleuvre... »
Je pousse la porte et sors, en lui souhaitant le bonjour.

La tite bête s’est fait marcher dessus on dirait ben, elle a comme une petite bosse.
Peut-être par ma faute, je suis arrivé vite pas mal tantôt, je n'ai pas vraiment fait attention aux joints de silicone qui dépassent des pavés.
Je n'ose pas regarder vers la porte, tout d'un coup que le vieil homme soit en train de me mimer comment l'écraser.
Le bonhomme fait sa fortune en important des escargots de Bourgogne en cans mais blêmit devant une couleuvre qui pourrait être une dragonne.
Je la pousse du pied un peu, sans grand succès.
Elle (il?) réagit exactement comme les serpents qu'on voit dans les émissions sur les serpents.
Elle sort la langue, se relève la tête, branle un peu la queue.
J'en tremble presque.
J'enfile mon gant de laine et je la saisis un peu en bas de la tête.
Elle ne bouge pas, se laisse faire.

Un petit signe de la main au millionnaire et me voilà parti, couleuvre à la main, vers de nouvelles aventures.
Je la dépose finalement l'autre côté de la rue, au soleil sur la pelouse de la shop vacante de monsieur Berdana, elle ne bouge pas.
Elle ne vivra peut-être pas longtemps, mais au moins, si elle a à mourir, ça se fera loin de la Cadillac de monsieur Chose.
J'espère.
On ne peut être sûr de rien.
Ça attire bien des choses, ces Cadillac.

samedi 31 octobre 2009

Halloweegne!

Quoi de mieux que les Misfits pour célébrer l'Halloweegne?
Joyeux bonbons, les amis.



Tiens, que vois-je? Encore une nouvelle contradictoire!

«La prescription du vaccin est interdite en suisse aux femmes enceintes, aux mineurs et aux personnes de plus 60 ans, en raison d'une incertitude sur l'adjuvant AS03.»

N'est-ce pas exactement le groupe cible qui fut baptisé vacciné au Québec cette semaine?

C'est triste.
Tellement triste.

Le vaccin que la Suisse refuse de donner est fabriqué avec l'adjuvant AS03, qui contient du squalène. Ils remplaceront le vaccin par un autre fabriqué avec l'adjuvant MF59 qui contient aussi du squalène.
Le squalène a été relié directement au syndrome de la guerre du Golfe.
D'autres études disent que non, et on se demande bien qui les finance.
Le squalène se retrouve dans l'huile de l'olive entre autres. C'est un antioxydant puissant lorsque ingéré normalement, mais un poison lorsqu'injecté. Fouillez un peu sur le sujet, vous pourrez vous faire une idée vous-même.

Toujours est-il que des gens devront répondre un jour à certaines questions.

Genre Corinne Leclerq.
Une hystérique qui agit aussi accessoirement à titre de présidente des gynécologues et obstétriciens. J'avoue avoir une dent contre elle pour avoir lu certains de ses propos ridicules au sujet des sages-femmes.
Mais quand même.
Elle affirme sans rire que les femmes enceintes de l'hémisphère sud ont bien réagi au vaccin (lisez les commentaires de l'article, c'est intéressant, on y fait mention des liens entre les médias et les pharmacos).
Faut-il rappeler que le vaccin n'était pas disponible pour tout l'hémisphère sud, pour la simple et bonne raison qu'il N'EXISTAIT PAS ENCORE!

Je ne sais pas trop ce que je pourrais ajouter à ça...

jeudi 29 octobre 2009

La démagogie de l'anti-démagogue démagogique.



J'ai écouté l'entrevue du Dr.Barrette chez Mame Charette mardi matin.
Ça m'a sérieusement bouleversé.
Sans blague.
Ça m'a crissé sur le cul.
Pépin mon fils en était à son cinquième ou sixième jour avec un rhume.
Cinq ou six jours à lui pomper de la morve et à ramasser du vomi.
J'étais donc un brin fragile au volant de mon véhicule ce mardi matin là
et le Doc Barrette n'a rien fait pour me réconforter.
Ce mardi matin là, on annonçait aussi qu'un ti-cul était mort, terrassé par la grippe de la truie.
Le Dr Barrette en a profité pour claironner haut et fort qu'il y aurait d'autres morts si la vaccination n'atteignait pas le niveau de mobilisation souhaité.
«Une fois aux soins intensifs, y a plus rien qu'on peut faire pour vous, vous êtes entubés et votre corps s'en sort ou ne s'en sort pas.»
Brrrr.
Il peut être convaincant, le doc.
Après tout c'est son métier.
Pas mal pour ça que j'ai figé, veut veut pas, on est conditionné depuis longtemps à écouter les médias et la radio.
Mais il faut toujours qu'ils parlent trop ces gens.
À un moment donné, il s'est mis à dire qu'il faisait de l'anti-démagogie et ça a comme réveillé mes réflexes de doute.
De l'anti-démagogie. Faut pas charrier. Pour moi, quelqu'un qui brandit le spectre de la mort aux trente secondes ne donne pas dans l'information posée et d'égal à égal.

Le lendemain, je me suis souvenu de quelque chose, et le Dr Barrette est redevenu rien de plus qu'un autre épouvantail à moineaux dans mon esprit.
Mercola parlait de ceci, au mois de septembre.
Un homme mourant de la grippe de la truie, qui s'en est sorti avec des injections de vitamine C.
Vraiment passionnant et révélateur de la petitesse d'esprit de la majorité des pratiquants de la médecine allopathique.

Le soir je suis allé jouer au hockey, le chummy avec qui je voyage me demande si je vais me faire vacciner, je lui réponds que non, timidement.
J'ai beau chialer ici, je n'ai pas la force d'essayer de convaincre les gens, face à face.
En fin de compte, ce qui me terrorise le plus, ce n'est pas la grippe de la truie, c'est la psychose sociale.
«Va te faire vacciner, pas pour toi, pour les autres!»
J'entends ça, et je vois les foules se masser devant ma maison, avec les torches et les pics.
Brrr.
Merci, chose Barrette. Parce que, effectivement, ça ressemble à la psychose, dehors.
Sainte-Justine envoie même un communiqué:



Louise Boisvert
Adjointe au directeur général
Communications et affaires publiques
CHU Sainte-Justine


Communiqué de presse
Pour distribution immédiate

Les urgences du CHU Sainte-Justine et de L’Hôpital de Montréal pour enfants observent une forte augmentation du nombre d’enfants en demande de soins

La plupart des enfants souffrent de fièvre et des symptômes grippaux bénins
Montréal, 29 octobre 2009 – Le CHU Sainte-Justine et L’Hôpital de Montréal pour enfants du Centre universitaire de santé McGill observent une forte augmentation du nombre des patients dans leurs départements d’urgence. Les enfants s’y présentent avec de la fièvre et des symptômes grippaux bénins. Les hôpitaux désirent rappeler aux parents que leurs urgences sont réservées aux soins urgents. Les symptômes grippaux bénins doivent être soignés à la maison. De plus, en raison de la demande accrue de soins, les hôpitaux NE font PAS de test de dépistage de la grippe A (H1N1) pour les enfants.

« L’urgence est exceptionnellement occupée pour cette période de l’année », explique le Dr Harley Eisman, directeur médical du département d’urgence à L’Hôpital de Montréal pour enfants. « Cette augmentation est attribuable aux enfants qui se présentent ici avec de la fièvre et des symptômes grippaux bénins. Cette augmentation de l’achalandage impose une pression supplémentaire au département d’urgence, et les temps d’attente s’en trouvent allongés. »

Le Dr Eisman rappelle aux parents que la grippe H1N1 est une forme relativement bénigne de la grippe et que du point de vue de la gravité elle est très similaire à la grippe saisonnière. La seule différence, c’est que la saison de la grippe a commencé plus tôt et que plus de gens en sont atteints.


Bon.
Faque, je continue comme prévu.
Et Pépin est à nouveau pimpant de santé.

Voici un extrait de Pour en finir avec Pasteur, de Éric Ancelet.
Livre que j'attends depuis maintenant trois mois et qui semble être disparu de la surface de la terre, en tout cas, c'est ce qu'on pense mon libraire et moi.

"C'est la peur qui, bien plus que le microbe, est redoutablement contagieuse et
pathogène. Si la médecine universitaire crée et entretient l'anxiété en agitant
en permanence l'épouvantail terrifiant de la maladie, il est certainement
aberrant et stérile de se contenter d'agiter en face celui des vaccins, dans un
sordide rapport de force à qui terrorisera le plus."
[...]

Diversion

«Ouin, c'est pu pareil icitte depuis qui parle des vaccins hein?»
«Ouin, ché ben. Dvaleur, hein?»
«Ouin, mais de temps en temps, y écrit su un aut bloye.»
«Ah ouin? De youssé ksé?»
«C'est là. Ça parle de hockey payempe.»
«Oh, colisse. Y a pu rien à fére ek lui...Y parle pas de vaccins là itou j'espère?»
«Ouin, ben, non. Mais un peu. Mais pas vraiment...»
«Ouin. Boh. Entoucas. Y a tu full fautes de frança là itou?»
«Ouan.»
«Ok. Cho.»
«Cho.»

mardi 27 octobre 2009

Un peu d'humour

«Y savent pu quoi inventer!»


Tiens, que vois-je? Une nouvelle contradictoire!

Voilà qui est amusant et qui rassurera certainement la plupart des observateurs objectifs, minutieux et qui donnent dans le souci du détail, tels le minisse Dupuis, le député Khadir et tous les autres, là, ont les nommera pas tous, sont une bonne gang.

Vous savez, la grippe de la truie, ben, depuis juillet aux Ztats-Zunis, on n'en recense plus les cas, vu que tsé, c'est une pandémie.
Autrement dit, on tient pour acquis que tous les cas de grippes soient les mêmes, donc la grippe de la truie.
Or, voilà t'y pas que le réseau CBS, vous savez, ce nid d'activistes-paranos-théoriciens de combos, bon, le réseau CBS nous annoncent que la plupart des cas de H1N1 n'en sont pas.
La plupart des cas sont simplement des rhumes ou des grippes ordinaires (ce qui concorde avec tous les rapports provenant de l'hémisphère sud nous informant que c'est ben mollo comme pandémie).

Y a même un beau graphique, que voici :



Et la vidéo en question :


Watch CBS News Videos Online

Vous me pardonnerez de tourner les coins ronds un brin (j'ai pris cette habitude-là depuis que j'ai recommencé à écouter les nouvelles, j'arrête bientôt, je le jure), mais je vais tenir pour acquis que ce soit la même chose qui se passe au Canada.
Y est passé minuit, j'ai pas le temps de checker ça.
De toute façon, y vont surement en parler dedans les nouvelles de demain.
Ah. Ah. Ah.


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Tout ça provient de chez Mercola.
La plupart des fois où j'ai l'air brillant, c'est parce que ça vient de chez Mercola.