mardi 7 février 2012

Odeurs

Une dame aujourd'hui sentait la même chose que le bureau du vétérinaire où on a fait opérer ma chienne, quand j'avais sept ans.
Ça fait du chemin en sale pour une odeur de trois ou quatre secondes.

Plus tard dans la journée, dans un bureau, j'avais à aller dans un garde-robe isolé au liège et ça m'a renvoyé direct dans les locaux de répétitions dans la classe de musique à la polyvalente d'Amqui. Sans grande surprise, les souvenirs associés à cette période étaient moins agréables que ceux du temps où je jouais avec ma chienne encore toute jeune et fringante...

Le jour où la C.I.A. et ses publicitaires seront vraiment capables d'utiliser l'odorat pour vendre leurs cochonneries ont va être dans marde en câlisse.

2 commentaires:

manouche a dit…

"L'odeur du croissant dans la mémoire de l'homme qui a faim"...

Matthieu Durocher a dit…

«Le jour où la C.I.A. et ses publicitaires seront vraiment capables d'utiliser l'odorat pour vendre leurs cochonneries ont va être dans marde en câlisse.»

Pi là ça sentira pas bon...