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dimanche 13 juillet 2014
Jerusalem
"Maybe I'm only dreaming, and maybe I'm just a fool, but I don't remember learning how to hate in Sunday School..."
mercredi 20 mars 2013
Restant de brosse
Encore un peu de Steve Earle, et des Pogues, tant qu'à y être.
En fait, je pourrais en mettre à chaque jour du Steve Earle tellement j'écoute à peut près juste ça ces temps-ci.
Et si je n'avais pas été loin de la ville, j'aurais pu le voir le 12 août 2012. Misère. J'aime autant pas y penser.
En fait, je pourrais en mettre à chaque jour du Steve Earle tellement j'écoute à peut près juste ça ces temps-ci.
Et si je n'avais pas été loin de la ville, j'aurais pu le voir le 12 août 2012. Misère. J'aime autant pas y penser.
dimanche 17 mars 2013
mercredi 27 février 2013
Comme une odeur de marde
D'habitude, je finis le travail et je m'enfonce directement sous terre pour retourner chez nous.
Aujourd'hui, j'ai décidé de sortir dehors juste un peu pour ensuite retourner sous terre par une autre entrée du métro.
J'avais cru voir par la fenêtre dans le bureau du boss qu'il faisait plutôt doux et c'était tout à fait le cas.
Doux comme un début de printemps, quand ça sent la terre et la marde de chien.
Ça ne sentait pas vraiment la terre, mais il y avait tout à fait un relent de marde dans l'air.
Pas de la merde, pas du caca, de la marde.
La marde médiatique, la marde politique étudiante et gouvernementale et la plus grosse marde de toutes les mardes, la marde étatique toujours représentée par son joujou préféré, la force policière.
L'hélicoptère, les rangs de cochons casqués, les chevaux prêts à charger, les files de camions blancs prêts à embarquer tous ceux qui oseront sortir du rang.
Pareil comme il y a six mois. Pareil comme avant les élections qui devaient tout changer.
À travers ce tableau, moi qui marche en me démardant comme je peux avec mes pensées contradictoires.
Moi toujours sur le bord de blâmer les étudiants de CÉGEP tout le temps en grève. Moi qui embarque dans le mécanisme du Spectacle et qui blâme sans réfléchir celui qui prend la rue.
C'est bien ce qu'il y a de plus fâchant. Même en n'écoutant plus les nouvelles, en ne lisant que les manchettes sur l'internet, ils ont réussi à m'embourber dans le confort de l'indifférence, et ça me choque que les étudiants nous brassent la cage pour nous sortir de la marde. Vraiment, je le mérite mon cubicule rose.
L'Humanité est dans un char qui cale inexorablement dans un bassin de purin. Ça s'enfonce, l'air se raréfie, mais l'Humanité n'aime pas les nouvelles, faqu'elle change de poste et se regarde dans le miroir encore un peu, au cas.
J'ai continué de marcher, en regardant tout ça, le motton dans la gorge; l'hélico stationnaire, les chevaux, les micros, les jeunes, les vieux. Une scène d'une pièce qui ne fait que commencer, il y aura plusieurs actes aux fils des ans...
J'ai poussé la porte du métro en jetant un coup d'oeil au beu qui gardait l'entrée. J'espère que mes enfants verront la fin de la pièce, et que cette fin soit heureuse...
J'ai lâché la porte, me suis dirigé vers les entrailles et j'ai pesé sur play, essayant de me rassurer en me disant que tout n'est que poussière anyway...
mardi 5 juin 2012
Passage
Pour une dame que je n'ai jamais rencontré.
Pour un ami trop loin pour pouvoir le réconforter.
Bon voyage, madame Jeanne.
Mes condoléances, Éric.
Étrangement, j'ai sorti cet album des boules à mittes cette semaine, depuis j'écoute en boucle cette chanson.
Pour un ami trop loin pour pouvoir le réconforter.
Bon voyage, madame Jeanne.
Mes condoléances, Éric.
Étrangement, j'ai sorti cet album des boules à mittes cette semaine, depuis j'écoute en boucle cette chanson.
lundi 25 avril 2011
Vente Débarras

Tout le monde sait que c'est super cool, les agents secrets, les espions, comme disent les abrutis.
Ça déstabilise des pays entiers.
Ça renverse des gouvernements démocratiquement élus.
Ça instaure des dictatures dans des pays qui ont quasiment inventé la démocratie.
Ça renverse les dictateurs devenus trop mous pour les remplacer par des plus serviles et plus sanguinaires.
Ça ramasse le cash des guns pis de la dope partout sur la planète.
Ça pisse dans les oreilles des médias.
Ça casse des gueules.
Ça défonce des crânes et ça chie dedans.
Ça viole des femmes.
Ça tue des enfants.
Oui monsieur.
Oui madame.
Heureusement, nous avons maintenant le manuel d'espionnage pour futurs agents secrets.
Et il est en vente.
Juste à temps pour les élections.
Faudra choisir pour un des caves de la gang.
Devoir citoyen.
Oui monsieur.
Oui madame.
Faudra oublier que tous ces candidats sont pour les frappes «stratégiques» sur un pays contrôlé à distance par le big boss depuis des décennies.
La marionnette de la place est usée, faut la remplacer par une plus moderne, qui a son propre compte Feicebook.
Faut passer outre le fait que les médias n'en parlent jamais, du rôle des agents secrets.
Parait qu'ils ont un budget «officiel» de 55 milliards, les agents secrets.
Pour nous protéger des terroristes.
Qui sont sur le payroll.
Faut oublier tout ça.
Faut être schizophrène.
Faut aller voter.
Oui monsieur.
Oui madame.
Juste après la vente.
C'est plus compliqué de trouver la version originale de Masters of War de Dylan que de trouver un article potable d'un des deux francs-tireurs...
jeudi 5 novembre 2009
Hommage au cycliste contre la guerre
Le mollomollet en chef publie depuis quelques semaines
des chansons contre la guerre.
C'est une idée géniale.
Y en a des masses, et des bonnes!
Comme j'ai déjà fait une proposition, je m'abstiendrai d'en rajouter chez lui, alors je le fais ici.
Dixieland de Steve Earle
I am Kilrain and I'm a fightin' man and I come from County Clare
And the Brits would hang me for a Fenian so I took me leave of there
And I crossed the ocean in the "Arrianne" the vilest tub afloat
And the captain's brother was a railroad man and he met us at the boat
So I joined up with the 20th Maine like I said my friend I'm a fighting man
And we're marchin' south in the pouring rain and we're all goin' down to Dixieland
I am Kilrain of the 20th Maine and I fight for Chamberlain
‘Cause he stood right with us when the Johnnies came like a banshee on the wind
When the smoke cleared out of Gettysburg many a mother wept
For many a good boy died there, sure, and the air smelted just like death
I am Kilrain of the 20th Maine and I'd march to hell and back again
For Colonel Joshua Chamberlain - we're all goin' down to Dixieland
I am Kilrain of the 20th Maine and I damn all gentlemen
Whose only worth is their father's name and the sweat of a workin' man
Well we come from the farms and the city streets and a hundred foreign lands
And we spilled our blood in the battle's heat
Now we're all Americans
I am Kilrain of the 20th Maine and did I tell you friend I'm a fightin' man
And I'll not be back this way again, ‘cause we're all goin' down to Dixieland
des chansons contre la guerre.
C'est une idée géniale.
Y en a des masses, et des bonnes!
Comme j'ai déjà fait une proposition, je m'abstiendrai d'en rajouter chez lui, alors je le fais ici.
Dixieland de Steve Earle
I am Kilrain and I'm a fightin' man and I come from County Clare
And the Brits would hang me for a Fenian so I took me leave of there
And I crossed the ocean in the "Arrianne" the vilest tub afloat
And the captain's brother was a railroad man and he met us at the boat
So I joined up with the 20th Maine like I said my friend I'm a fighting man
And we're marchin' south in the pouring rain and we're all goin' down to Dixieland
I am Kilrain of the 20th Maine and I fight for Chamberlain
‘Cause he stood right with us when the Johnnies came like a banshee on the wind
When the smoke cleared out of Gettysburg many a mother wept
For many a good boy died there, sure, and the air smelted just like death
I am Kilrain of the 20th Maine and I'd march to hell and back again
For Colonel Joshua Chamberlain - we're all goin' down to Dixieland
I am Kilrain of the 20th Maine and I damn all gentlemen
Whose only worth is their father's name and the sweat of a workin' man
Well we come from the farms and the city streets and a hundred foreign lands
And we spilled our blood in the battle's heat
Now we're all Americans
I am Kilrain of the 20th Maine and did I tell you friend I'm a fightin' man
And I'll not be back this way again, ‘cause we're all goin' down to Dixieland
mardi 23 décembre 2008
Para el capitán Mc C
Petite chanson de Steve Earle.
Elle date de 2007, j'ai pogné l'album en 2008.
Z'enverrez vos plaintes par la malle.
Jericho Road, pour Mac, tu seul ek son tabby dans sa chambre frette.
Take it away Steve!
Ah pis kein, une autre pour la route, pis parce que ça torche trop :
Elle date de 2007, j'ai pogné l'album en 2008.
Z'enverrez vos plaintes par la malle.
Jericho Road, pour Mac, tu seul ek son tabby dans sa chambre frette.
Take it away Steve!
Ah pis kein, une autre pour la route, pis parce que ça torche trop :
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