J'arrive du hockey, la tivi est à Télé-Québec.
Y a Marie-Gomme Bazzoune qui parle à Martineau dans un abris Tempo.
On a beau dire mais,
plus insignifiant que ça c'est André Arthur et Gilles Proulx
qui jase dans une galerie d'art sur Ste-Catherine...
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jeudi 29 janvier 2009
dimanche 5 octobre 2008
samedi 28 juin 2008
Sudbury
Je ne me suis jamais arrêté complètement à Sudbury.
Le train a traversé lentement les environs de la ville.
J'étais collé à la fenêtre.
Abasourdi par tout ces moignons d'arbres qui poussait tant bien que mal.
Malgré le nickel. Le cuivre. Le sulfure. L'homme.
Je m'étais promis que je reviendrais, avec mes kodaks.
Par la suite j'ai découvert Sudbury, le recueil de Patrice Desbiens.
En revenant du vernissage à Tristan, à Québec, dans leur vieille golf pourrie, assis en arrière.
Le livre était dans la craque du siège.
Je l'ai lu et je suis tombé encore un peu plus sur le cul.
De la poésie en français qui me parlait.
À moué.
Je revoyais aussi Sudbury et tout le monde qui parle français dans ces coins perdus que les banquiers n'ont pas oubliés.
En dinant avec fils tout à l'heure, j'ai ouvert la tévé.
Je sais pas pourquoi j'ai fait ça.
Plus étrange encore, la tévé était à TVA.
Fuck, que je me dis, vite, changeons de poste avant que le petit soit contaminé!
Sauf que.
J'arrivais au moment exact où la présentatrice de je sais pas quel émission disait:
«Et maintenant une jeune photographe qui photographie les endroits oubliés de Sudbury».
Watch out la marde que je me dis, cynique et désabusés du kodak que je suis.
Sauf que.
J'en shake encore.
Je me suis comme trouvé une âme sœur photographique.
C'est pas comme si ça ressemblait un peu.
C'est comme si j'étais là. En fille.
À Sudbury.
http://www.lapetitefumee.ca/sudbury.html
Je pensais jamais dire ça de ma vie, mais...
Merci TVA.

Mariana Lafrance
Le train a traversé lentement les environs de la ville.
J'étais collé à la fenêtre.
Abasourdi par tout ces moignons d'arbres qui poussait tant bien que mal.
Malgré le nickel. Le cuivre. Le sulfure. L'homme.
Je m'étais promis que je reviendrais, avec mes kodaks.
Par la suite j'ai découvert Sudbury, le recueil de Patrice Desbiens.
En revenant du vernissage à Tristan, à Québec, dans leur vieille golf pourrie, assis en arrière.
Le livre était dans la craque du siège.
Je l'ai lu et je suis tombé encore un peu plus sur le cul.
De la poésie en français qui me parlait.
À moué.
Je revoyais aussi Sudbury et tout le monde qui parle français dans ces coins perdus que les banquiers n'ont pas oubliés.
En dinant avec fils tout à l'heure, j'ai ouvert la tévé.
Je sais pas pourquoi j'ai fait ça.
Plus étrange encore, la tévé était à TVA.
Fuck, que je me dis, vite, changeons de poste avant que le petit soit contaminé!
Sauf que.
J'arrivais au moment exact où la présentatrice de je sais pas quel émission disait:
«Et maintenant une jeune photographe qui photographie les endroits oubliés de Sudbury».
Watch out la marde que je me dis, cynique et désabusés du kodak que je suis.
Sauf que.
J'en shake encore.
Je me suis comme trouvé une âme sœur photographique.
C'est pas comme si ça ressemblait un peu.
C'est comme si j'étais là. En fille.
À Sudbury.
http://www.lapetitefumee.ca/sudbury.html
Je pensais jamais dire ça de ma vie, mais...
Merci TVA.

Mariana Lafrance
mercredi 19 mars 2008
Automatique
Je viens de trouver ça dans mes notes et je n'ai aucun souvenir d'avoir écrit ça.
Je devais dormir ou la télévision était ouverte et c'est mon sous-moi qui était en contrôle.
Je partage comme ça, pour vous avertir des dangers de la boite à mensonges:
L'histoire de la moufette coquette qui se parfumait pour aller au gala des Cornichons.
Son amie la vache camoufle ses taches pour l'accompagner à la soirée où toutes les vedettes portent des taches et sentent la moufette.
Vous aurez été averti.
Je devais dormir ou la télévision était ouverte et c'est mon sous-moi qui était en contrôle.
Je partage comme ça, pour vous avertir des dangers de la boite à mensonges:
L'histoire de la moufette coquette qui se parfumait pour aller au gala des Cornichons.
Son amie la vache camoufle ses taches pour l'accompagner à la soirée où toutes les vedettes portent des taches et sentent la moufette.
Vous aurez été averti.
lundi 18 février 2008
Un peu d'humour
La société d'état nous parle rapidement du complexe industrio-militaire canadien.
On entend presque la petite dame tomber de son sofa: "Maiiiis... J'ai marché contre la guerre en Irak! Je n'ose croire que les balles qui tuzent les Irakiens soient québécoises! Nous sommes pacifiqueeee! Québécouaaas, nous sommes québécouaaaaaaas!"
Euh, oui, mais toutes les armes fabriquées au Canada sont des armes de défense ma petite dame. Intiquéttez vous pas trop, le prochain progrâmme va être ben ben bon.
On entend presque la petite dame tomber de son sofa: "Maiiiis... J'ai marché contre la guerre en Irak! Je n'ose croire que les balles qui tuzent les Irakiens soient québécoises! Nous sommes pacifiqueeee! Québécouaaas, nous sommes québécouaaaaaaas!"
Euh, oui, mais toutes les armes fabriquées au Canada sont des armes de défense ma petite dame. Intiquéttez vous pas trop, le prochain progrâmme va être ben ben bon.
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